Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

TECH 24

Satellites : les nouveaux maîtres du ciel

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

EUROPE

Mistral : la Russie prévient qu'elle "fera valoir ses droits jusqu'au bout"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/03/2014

Alors que la crise ukrainienne pourrait remettre en cause la livraison de deux navires Mistral à la Russie, Moscou a assuré jeudi que des "compensations" seraient demandées à la France en cas de rupture de contrat.

La Russie "fera valoir ses droits jusqu'au bout". Le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov a prévenu, jeudi 20 mars, que Moscou demandera à être indemnisée si sa commande de navires militaires Mistral est annulée pour cause de sanctions après l’annexion de la Crimée. "Il ne fait aucun doute que la Russie exigera la compensation de tous les préjudices qu'elle pourrait subir”, a-t-il également précisé.

Passé en 2011, le contrat de 1,2 milliard d’euros qui porte sur la livraison par la France de deux porte-hélicoptères, prévoit des pénalités en cas de rupture d’un montant que Iouri Borissov n’a pa souhaité dévoiler. "Je pense qu'il est prématuré de les rendre publiques. Nous n'en sommes pas arrivés là. J'espère que la partie française va tout de même peser le pour et le contre, et prendre la bonne décision", a-t-il poursuivi. Il a estimé, en outre, que la rupture du contrat porterait atteinte à la réputation de la France "face à la communauté internationale".

Un millier d’emplois

Un peu plus tôt dans la journée, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a déclaré que le gouvernement réfléchissait à une éventuelle suspension mais pas à une annulation du contrat. La décision sera prise en octobre au moment de la livraison du premier exemplaire.

Reste que cette annonce a tout de même suscité l'inquiétude des salariés des chantiers navals français de Saint-Nazaire en charge de la construction des navires. D’autant que la construction de deux exemplaires supplémentaires en Russie avait été envisagée. Le chantier représente environ un millier d’emplois.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 20/03/2014

  • RUSSIE

    Paris envisage de suspendre ses ventes de Mistral, Moscou ironise

    En savoir plus

  • REPORTAGE

    Donetsk à l’heure de la "guerre idéologique" des partisans de Moscou

    En savoir plus

  • CRIMÉE

    Kiev hausse le ton après l'occupation de ses bases en Crimée

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)