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FRANCE

Vidéo : les faits marquants du premier tour des municipales

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 24/03/2014

Le scrutin du premier tour des municipales a été marqué dimanche par une forte abstention, une désaveu du Parti socialiste et une percée du Front national dans plusieurs villes de France. Voici les vidéos marquantes de la soirée électorale.

Les craintes des socialistes étaient fondées. Le premier tour des élections municipales a été marqué, dimanche 23 mars, par une abstention record et une percée du Front national, qui claquent comme une sanction pour l’exécutif. À l'instar d'Alain Juppé, les ténors de l'UMP évoquent une "sanction massive" contre le PS.

Juppé, "C'est une sanction massive contre la politique gouvernementale"

Avec un taux d'abstention de 38,72 %,  jamais vu pour un scrutin municipal, le mécontentement des Français exprimé à l’égard de la politique du gouvernement a globalement profité à l'UMP et ses alliés de l'UDI, ainsi qu’au Front national. L’un des symboles de ce désaveu est la victoire surprise, dès dimanche, du frontiste Steeve Briois à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

Selon Steeve Briois, les électeurs du FN n'ont pas voté par "dépit" mais par "adhésion"

Et le revers, à Marseille, du socialiste Patrick Mennucci, en 3e position avec seulement 20,77 % des voix, loin derrière l'UMP Jean-Claude Gaudin, dans l'une des villes que le PS espérait ravir à la droite, est un coup dur pour la gauche. Patrick Mennucci est même distancé par le FN Stéphane Ravier (23,16 %). Malgré sa déroute, le socialiste ne compte pas pour autant retirer sa candidature au second tour, "convaincu que le changement auquel aspirent les Marseillais ne peut passer par le FN, ni par la municipalité sortante".

Patrick Mennucci (PS) est décidé à maintenir sa candidature à Marseille

Paris n’a pas échappé à la poussée de l’UMP, même si la capitale fait figure d'exception dans la débâcle générale de la gauche. Faisant mentir les sondages, Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) a obtenu 35,64 % des voix devant Anne Hidalgo (PS), 34,4 %.

Nathalie Kosciusko-Morizet, le peuple de Paris a "fait mentir tous les pronostics"

Rien n’est pour autant gagné pour la candidate UMP car la victoire à Paris se joue par arrondissement. Si les différentes composantes de la gauche parviennent à s'entendre entre les deux tours, la capitale restera dans le giron socialiste.

Anne Hidalgo appelle les électeurs parisiens à la mobilisation

À moins d’une semaine du second tour, l'heure est donc à la mobilisation au niveau local et national. Le Parti socialiste a d’ores et déjà appelé les électeurs à faire barrage au FN. Jean-Marc Ayrault a, par ailleurs, estimé que les "forces démocratiques et républicaines" devaient "empêcher" une victoire de l'extrême droite.

Jean-Marc Ayrault en appelle au front républicain

De son côté, la droite mise sur la mobilisation de son électorat pour confirmer ses résultats du premier tour et tenter de reconquérir les électeurs frontistes. "Voter FN, c'est voter PS", a résumé lundi le vice-président de l'UMP, Brice Hortefeux.

Brice Hortefeux prône la stratégie du "ni-ni" en cas de triangulaire

Pour son président, Jean-François Copé, le principal parti d'opposition "est en train de renaître après deux années difficiles". Il a de son côté exclu toute "alliance" possible avec le FN, cet "allié objectif du PS", et tout "appel à voter pour le PS qui est allié avec l'extrême gauche". Un désaccord stratégique avec l'UDI, qui se réunit lundi matin.
 

Première publication : 24/03/2014

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