Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Des fermes 3.0 pour redynamiser l'agriculture française

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Al-Bab aux mains des rebelles syriens ?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Fine, 6 ans, égérie du salon de l’agriculture"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Soudan du Sud : les ravages psychologiques de la guerre

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Blocus pour Theo" : le jeu du Front National ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Agriculture : la France championne d’Europe, mais en perte de vitesse (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Agriculture : la France championne d’Europe, mais en perte de vitesse (partie 1)

En savoir plus

BILLET RETOUR

Vidéo : Hong Kong, entre crise politique et recherche identitaire

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Le suicide des agriculteurs, un sujet encore tabou

En savoir plus

Afrique

L’Union africaine qualifie les anti-balaka de "terroristes"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/03/2014

Mardi, l’Union africaine a employé le terme "terroriste" pour définir les miliciens "anti-balaka" qui attaquent la population musulmane. Elle promet de traiter ces troupes comme des "ennemis combattants".

Aprè la mort d’un soldat de la paix congolais, l'Union africaine a qualifié mardi les miliciens anti-balaka, qui attaquent la population de Centrafrique, de "terroristes".

Le soldat abattu lundi 24 mars appartenait à la Misca, la force africaine. Il a été tué à Boali, à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale, Bangui, au cours d'affrontements qui ont fait douze morts dans les rangs des anti-balaka, précise l'UA dans un communiqué.

"En conséquence, la Misca considère les anti-balaka comme des terroristes et des ennemis combattants et ils seront traités comme tels", dit-elle, en ajoutant que le décès du militaire congolais porte à 21 le nombre de soldats de la Misca morts en Centrafrique.

Ces milices, majoritairement chrétiennes, à l'origine formées pour l'autodéfense des villages, s'en prennent à la population musulmane depuis que la Séléka, une alliance d'ex-rebelles, pour la plupart musulmans, qui se sont rendus coupables de nombreuses exactions, a été chassée du pouvoir en janvier.

Le Haut Commissaire de l'ONU aux réfugiés, Antonio Guterres, a dénoncé au début du mois un "nettoyage ethnique" dans le sud et l'ouest de la Centrafrique.

La capitale Bangui est également en proie à une nouvelle flambée de violences. Ces derniers jours, au moins une vingtaine de personnes ont été tuées dans des affrontements entre groupes armés.

Ni les 2 000 soldats français de l'opération Sangaris, déployés depuis décembre, ni les 6 000 hommes de la Misca n'ont réussi à mettre fin aux violences qui ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

Avec AFP et Reuters
 

Première publication : 26/03/2014

  • UNION EUROPÉENNE

    Centrafrique : la France appelle l’UE à respecter ses engagements

    En savoir plus

  • MUSIQUE

    "En Centrafrique, il n'y a pas que la guerre !"

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    L'ONU recommande de déployer 11 820 Casques bleus en Centrafrique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)