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EUROPE

Hongrie : le populiste Viktor Orban favori des élections

© AFP | Le Premier ministre Viktor Orban

Vidéo par Maud ROUBEAUD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/04/2014

Les Hongrois sont appelés à voter, dimanche, pour renouveler leur Parlement. Selon les sondages, le parti conservateur du populiste Premier ministre Viktor Orban est favori du scrutin.

Viktor Orban serait-il en route vers sa réelection ? Les Hongrois ont commencé, dimanche 6 avril, à se rendre aux urnes pour des législatives dont le parti conservateur du populiste Premier ministre est donné largement favori.

Les quelque 10 000 bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 04h00 GMT et les opérations électorales se poursuivront jusqu'à 17h00 GMT, des résultats préliminaires étant attendus dans la soirée.

Selon les sondages, le parti Fidesz de Viktor Orban ne peut pas perdre : il est crédité de 46 à 51 % des voix, loin devant l'alliance de la gauche (21 à 31 %). Le parti d'extrême droite anti-Roms et antisémite Jobbik, qui a poli son image avec un certain succès, recueillerait entre 15 et 21 % des suffrages.

"Le changement de gouvernement est possible si le niveau de participation est suffisamment élevé", a toutefois assuré Gordon Bajnai, ancien Premier ministre technocrate (2009-2010) et l'un des leaders de l'alliance de la gauche.

Accusé de malmener l'État de droit et la liberté de la presse

Viktor Orban, 50 ans, a mis les bouchées doubles ces derniers jours pour mobiliser ses partisans, de peur qu'ils ne se rendent pas aux urnes, croyant la victoire déjà acquise.

Le dirigeant hongrois est accusé par l'Union européenne de malmener l'État de droit et la liberté de la presse et de flatter les sentiments nationalistes de ses compatriotes. En cause : plus de 850 lois adoptées sans débat, au moyen d'une majorité des deux tiers au Parlement.

En outre, son parti a accaparé toutes les institutions du pouvoir et les contre-pouvoirs du pays, comme les médias et la justice, mais aussi de l'économie, de la banque centrale et même de la culture. Une prise de contrôle tentaculaire que ni les manifestations populaires de 2011 et 2012, ni les sévères rappels à l'ordre de Bruxelles n'ont réussi à brider.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 06/04/2014

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