Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Attentat à Madagascar : 3 morts dont un bébé et 88 blessés dans un stade

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Pourquoi la France a-t-elle soutenu le régime criminel d'Hissène Habré au Tchad ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Brexit, acte 2 : un divorce à l'amiable ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

À l'occasion de la fête du cinéma, Marjane Satrapi ouvre les portes de son univers

En savoir plus

FOCUS

Face à la radicalisation dans les prisons, la France fait appel aux aumôniers musulmans

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Les Observateurs s'engagent : mettre en avant les actions positives

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

Brexit : et s'il n'avait pas lieu ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Stanley Johnson : "Pour moi, Boris a fait une campagne exceptionnelle !"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Brexit : les lendemains qui déchantent pour l'Europe ?

En savoir plus

Moyen-Orient

Assad : "Je ne suis pas Ianoukovitch, je ne partirai pas"

© AFP | Sergueï Stepachine et Bachar al-Assad

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/04/2014

Bachar al-Assad a affirmé qu'il ne quitterait pas le pouvoir comme le chef d'État ukrainien déchu Viktor Ianoukovith. Un message adressé à Moscou par l’intermédiaire d'une délégation russe venue lui réaffirmer le soutien de Vladimir Poutine.

Bachar al-Assad est clair : il ne quittera pas le pouvoir. "Je ne suis pas Ianoukovitch et je ne partirai pas", a ainsi déclaré le dirigeant syrien, confronté depuis plus de trois ans à une rébellion qui veut sa chute.

Un message destiné à rassurer le président russe Vladimir Poutine, et qui lui a été transmis par l'intermédiaire d'un haut responsable russe, Sergueï Stepachine, l'ex-Premier ministre et ancien chef de la Cour des comptes. Il s'est rendu en Syrie la semaine dernière avec une délégation russe de haut niveau pour transmettre au président syrien un message de son homologue russe, allié du régime de Damas,

"Le président syrien m'a dit: 'Dites à Poutine que je ne suis pas Ianoukovitch et que je ne partirai pas'", a-t-il ainsi rapporté, lundi 7 avril, lors d'une conférence de presse à Moscou, à son retour de Damas.

"J'ai rencontré le président syrien dans une de ses résidences" pour lui faire savoir notamment que Moscou "soutenait toujours sa lutte contre le terrorisme" et afin de le "remercier pour sa position concernant la destruction des armes chimiques", a-t-il précisé.

"Contrairement à M. Ianoukovitch, M. Assad n'a pas d'ennemis dans son entourage proche [...] et sans aucun doute, il sait ce qu'il fait", a encore estimé Sergueï Stepachine, président de l'ONG la Société impériale orthodoxe palestinienne. "Et physiquement, l'homme est en pleine forme", a-t-il ajouté.

Viktor Ianoukovitch a fui l'Ukraine en février et s'est réfugié en Russie. Le pays est depuis géré par des forces pro-européennes.

Avec AFP
 

Première publication : 07/04/2014

  • SYRIE

    Le père Frans, jésuite néerlandais, assassiné en Syrie

    En savoir plus

  • GUERRE EN SYRIE

    Au Liban, une personne sur cinq est désormais un réfugié syrien

    En savoir plus

  • SYRIE

    Vidéo : sourire aux lèvres, des Français filment leur djihad en Syrie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)