Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Violence au Burundi : la crainte de l'escalade

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tour d'horizon des initiatives d'aide aux migrants et réfugiés qui sont lancées en France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise des migrants : L'Europe indignée, l'Europe impuissante ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La crise des ordures au Liban : un raz-le-bol exacerbé

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses du palais de l'Élysée

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : quelle est l'influence de l'extrême droite ?

En savoir plus

TECH 24

IFA 2015 : retour vers le futur

En savoir plus

MODE

Quand la lingerie triomphe !

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : avec les migrants face au "rideau de fer" hongrois

En savoir plus

EUROPE

À Genève, un accord commun conclu pour une issue à la crise ukrainienne

© AFP

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/04/2014

Les participants aux pourparlers de Genève sur la crise ukrainienne sont parvenus, jeudi, à une déclaration commune. Tous plaident pour un désarmement des groupes armés illégaux et l'ouverture d'un vaste dialogue national.

"C'est un début d'ouverture ou du moins un semblant d'ouverture", analyse Gautier Rybinski, spécialiste des questions internationales sur FRANCE 24. Les pourparlers entre l'Ukraine, la Russie, les États-Unis et l'Union européenne, réunis jeudi 17 avril à Genève pour évoquer la crise ukrainienne ont, contre toute attente, débouché sur une déclaration commune.

>> À lire : le rapport de la conférence de Genève

"Toutes les parties doivent s'abstenir d'actions violentes, d'actes d'intimidation ou d'actions provocatrices", stipule la déclaration commune des ministres des Affaires étrangères ukrainien, russe, américain et européen. "Tous les groupes armés illégaux doivent être désarmés; tous les bâtiments occupés illégalement doivent être restitués à leurs propriétaires légitimes", ajoute le texte.

Les pourparlers réunissaient le chef de la diplomatie ukrainienne Andriy Dechtchitsia, son homologue russe Sergueï Lavrov, le secrétaire d'État américain John Kerry et la porte-parole de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton.

Soutien de la mission de l'OSCE

La déclaration de Genève préconise également l'ouverture d'un "vaste dialogue national" en Ukraine et estime que la mission d'observation de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) devrait jouer un rôle majeur dans
la mise en œuvre des mesures d'apaisement dans les prochains jours.

"Ce dialogue doit inclure toutes les régions ukrainiennes car c’est de lui dont dépend la stabilité du pays", a plaidé le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue jeudi après-midi.

Le chef de la diplomatie russe a, par ailleurs, préconisé des réformes de décentralisation dans le pays et une plus grande autonomie pour les régions. Il a ajouté que les participants aux pourparlers avaient convenu de poursuivre les discussions dans des cadres différents.

À l'issue de la rencontre, John Kerry a prévenu la Russie qu'elle s'exposerait à des sanctions supplémentaires si elle n'appliquait pas l'accord quadripartite conclu dans la journée.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 17/04/2014

  • UKRAINE

    Crise ukrainienne : Poutine s'adresse aux Russes, les diplomates réunis à Genève

    En savoir plus

  • UKRAINE

    Kiev impuissant face aux pro-Russes dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • UKRAINE

    Vladimir Poutine : "L'Ukraine est au bord de la guerre civile"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)