Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

FRANCE

Plan d'économies : Manuel Valls "assume" car "c'est le choix de la France"

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 29/04/2014

Le Premier ministre, Manuel Valls, qui soumet mardi son plan d'économies de 50 milliards au vote des députés, a déclaré à huit reprises "assumer" sa politique de rigueur, contestée au sein même de son parti.

Manuel Valls a demandé mardi 29 avril à la majorité de légitimer l'action de son gouvernement, en votant pour son plan d'économies de 50 milliards d'euros, sur lequel la France joue sa "crédibilité".

"Le résultat du vote de cet après-midi conditionne à la fois la légitimité du gouvernement de la France, sa capacité à gouverner, et, surtout, la crédibilité de la France", a fait savoir le Premier ministre français, qui a déclaré à huit reprises "j'assume".

Des députés socialistes hostiles au plan d'économies

"J'assume, oui j'assume, car c'est le choix de la France", a-t-il lancé, alors que la majorité de députés socialistes se levaient pour applaudir la fin de son intervention, mais que d'autres comme Christian Paul (Nièvre) restaient ostensiblement assis.

Lors d'une réunion avec les députés de sa majorité mardi matin, Manuel Valls avait déjà appelé celle-ci à "assumer l'exercice du pouvoir" en votant le plan contesté, qui prévoit notamment 50 milliards d'euros d'économies, selon des parlementaires présents.

"Je veux parler clair, je n'ai qu'un seul discours, ici comme ailleurs : ce gouvernement ne vous demande pas de vote ‘à blanc’, ‘juste pour voir’, une indication, encore moins un message", a-t-il averti, alors que plusieurs députés socialistes ont annoncé qu'ils choisiraient l'abstention.

Ce plan, jugé par certains "trop timide ou insuffisant", "trop dur" pour d'autres devrait obtenir un vote favorable dans la douleur, avec l'abstention attendue de 30 à 40 députés PS et l'opposition des écologistes.

Avec AFP et REUTERS

Première publication : 29/04/2014

  • FRANCE

    Plan d'économies : l'heure de vérité pour Manuel Valls

    En savoir plus

  • DÉFICITS

    À gauche, la résistance au plan d'économies de Manuel Valls s'organise

    En savoir plus

  • FRANCE

    Economies : Valls demande aux fonctionnaires de "participer à l'effort commun"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)