Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"L'argent, tabou des députés"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Climat : faut-il encore rappeler l'urgence de la situation?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC: "Nous n'excluons pas des mesures de rétorsion contre l'UE" (Léonard She Okitundu)

En savoir plus

LE DÉBAT

One Planet Summit : Sans les Etats-Unis, qui va payer pour le climat ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Jean-Louis Debré : "La droite devrait prendre le temps de la réflexion"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Jean-Louis Debré : "Chirac est à l'origine de la prise de conscience" sur l'environnement

En savoir plus

FOCUS

En Espagne, le Tage est en danger

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La "très grande mélancolie" de Lamia Ziadé

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, la Lune, Mars, et au-delà"

En savoir plus

FRANCE

Plan d'économies : Manuel Valls "assume" car "c'est le choix de la France"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 29/04/2014

Le Premier ministre, Manuel Valls, qui soumet mardi son plan d'économies de 50 milliards au vote des députés, a déclaré à huit reprises "assumer" sa politique de rigueur, contestée au sein même de son parti.

Manuel Valls a demandé mardi 29 avril à la majorité de légitimer l'action de son gouvernement, en votant pour son plan d'économies de 50 milliards d'euros, sur lequel la France joue sa "crédibilité".

"Le résultat du vote de cet après-midi conditionne à la fois la légitimité du gouvernement de la France, sa capacité à gouverner, et, surtout, la crédibilité de la France", a fait savoir le Premier ministre français, qui a déclaré à huit reprises "j'assume".

Des députés socialistes hostiles au plan d'économies

"J'assume, oui j'assume, car c'est le choix de la France", a-t-il lancé, alors que la majorité de députés socialistes se levaient pour applaudir la fin de son intervention, mais que d'autres comme Christian Paul (Nièvre) restaient ostensiblement assis.

Lors d'une réunion avec les députés de sa majorité mardi matin, Manuel Valls avait déjà appelé celle-ci à "assumer l'exercice du pouvoir" en votant le plan contesté, qui prévoit notamment 50 milliards d'euros d'économies, selon des parlementaires présents.

"Je veux parler clair, je n'ai qu'un seul discours, ici comme ailleurs : ce gouvernement ne vous demande pas de vote ‘à blanc’, ‘juste pour voir’, une indication, encore moins un message", a-t-il averti, alors que plusieurs députés socialistes ont annoncé qu'ils choisiraient l'abstention.

Ce plan, jugé par certains "trop timide ou insuffisant", "trop dur" pour d'autres devrait obtenir un vote favorable dans la douleur, avec l'abstention attendue de 30 à 40 députés PS et l'opposition des écologistes.

Avec AFP et REUTERS

Première publication : 29/04/2014

  • FRANCE

    Plan d'économies : l'heure de vérité pour Manuel Valls

    En savoir plus

  • DÉFICITS

    À gauche, la résistance au plan d'économies de Manuel Valls s'organise

    En savoir plus

  • FRANCE

    Economies : Valls demande aux fonctionnaires de "participer à l'effort commun"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)