Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

FRANCE

Plan d'économies : Manuel Valls "assume" car "c'est le choix de la France"

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 29/04/2014

Le Premier ministre, Manuel Valls, qui soumet mardi son plan d'économies de 50 milliards au vote des députés, a déclaré à huit reprises "assumer" sa politique de rigueur, contestée au sein même de son parti.

Manuel Valls a demandé mardi 29 avril à la majorité de légitimer l'action de son gouvernement, en votant pour son plan d'économies de 50 milliards d'euros, sur lequel la France joue sa "crédibilité".

"Le résultat du vote de cet après-midi conditionne à la fois la légitimité du gouvernement de la France, sa capacité à gouverner, et, surtout, la crédibilité de la France", a fait savoir le Premier ministre français, qui a déclaré à huit reprises "j'assume".

Des députés socialistes hostiles au plan d'économies

"J'assume, oui j'assume, car c'est le choix de la France", a-t-il lancé, alors que la majorité de députés socialistes se levaient pour applaudir la fin de son intervention, mais que d'autres comme Christian Paul (Nièvre) restaient ostensiblement assis.

Lors d'une réunion avec les députés de sa majorité mardi matin, Manuel Valls avait déjà appelé celle-ci à "assumer l'exercice du pouvoir" en votant le plan contesté, qui prévoit notamment 50 milliards d'euros d'économies, selon des parlementaires présents.

"Je veux parler clair, je n'ai qu'un seul discours, ici comme ailleurs : ce gouvernement ne vous demande pas de vote ‘à blanc’, ‘juste pour voir’, une indication, encore moins un message", a-t-il averti, alors que plusieurs députés socialistes ont annoncé qu'ils choisiraient l'abstention.

Ce plan, jugé par certains "trop timide ou insuffisant", "trop dur" pour d'autres devrait obtenir un vote favorable dans la douleur, avec l'abstention attendue de 30 à 40 députés PS et l'opposition des écologistes.

Avec AFP et REUTERS

Première publication : 29/04/2014

  • FRANCE

    Plan d'économies : l'heure de vérité pour Manuel Valls

    En savoir plus

  • DÉFICITS

    À gauche, la résistance au plan d'économies de Manuel Valls s'organise

    En savoir plus

  • FRANCE

    Economies : Valls demande aux fonctionnaires de "participer à l'effort commun"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)