Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne présidentielle

En savoir plus

BILLET RETOUR

Nicaragua : que reste-t-il de la révolution promise ?

En savoir plus

TECH 24

Les "makers" ont du cœur

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

"Pointu" à Sanary, "barquette" à Marseille : deux noms pour un bateau séculaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Whirlpool : le nouveau Florange

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron face à Le Pen : le choc de deux France ?

En savoir plus

FOCUS

Égypte : rencontre avec les coptes, une communauté menacée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Femua 2017 : les musiques urbaines à l'honneur à Abidjan

En savoir plus

Afrique

Lycéennes enlevées au Nigeria : Michelle Obama rejoint #BringBackOurGirls

© Compte Twitter de Michelle Obama (@FLOTUS)

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/05/2014

La Première dame des États-Unis a rejoint, mercredi, la mobilisation massive et mondiale #BringBackOurGirls, née le 23 avril sur Twitter, pour demander la libération des plus de 200 lycéennes enlevées au Nigeria.

Comme d’autres grands de ce monde, Michelle Obama appelle à la libération des plus de 200 lycéennes enlevées au Nigeria par les islamistes de Boko Haram.

"Nos prières vont aux jeunes Nigérianes et à leurs familles. Il est temps de #BringBackOurGirls [Ramener nos filles, NDLR]", a tweeté, mercredi 8 mai, la Première dame des États-Unis d’Amérique.

Une mobilisation massive et mondiale est née sur Twitter et Facebook pour demander la libération des jeunes filles. Le mot-clé utilisé sur ces réseaux sociaux, #BringBackOurGirls, est apparu le 23 avril, selon le site Mashable. Depuis le 1er mai, il a été mentionné plus de 1,2 million de fois sur Twitter. Il compte plus de 2 500 mentions supplémentaires chaque heure et la tendance va à l'accélération.

Les États-Unis envoient des renforts au Nigeria

Après l'annonce du rapt de huit autres adolescentes dans la nuit du 5 au 6 mai, le président américain, Barack Obama, a indiqué, mercredi, qu'il allait envoyer des forces de sécurité américaines pour aider le gouvernement de Goodluck Jonathan à retrouver les lycéennes enlevées à Chibok.

Obama : "Nous avons déjà envoyé une équipe sur place"

Son homologue français, François Hollande, lui a emboîté le pas évoquant que Paris "fera tout pour aider le Nigeria". Une "équipe spécialisée" est disponible pour aider aux recherches, a précisé peu après le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Le gouvernement britannique a également annoncé l'envoi d'une équipe d'experts sur le terrain. Quant à la Chine, elle a également proposé son aide pour lutter contre "le terrorisme".

En attendant le déploiement de l’aide étrangère, la police nigériane a offert, mercredi, 50 millions de nairas (215 000 euros) à quiconque fournirait des informations permettant de retrouver les otages. Le département d'État américain a indiqué disposer d'informations selon lesquelles les adolescentes auraient été emmenées dans des pays voisins. Une déclaration qui fait écho aux informations - non confirmées - de responsables locaux à Chibok précisant que les captives avaient été vendues comme épouses à des combattants islamistes du Cameroun et du Tchad.

Avec AFP

Première publication : 08/05/2014

  • NIGERIA

    Obama s'engage pour retrouver les victimes de Boko Haram

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Boko Haram soupçonné d'avoir enlevé huit autres adolescentes

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Boko Haram : "J'ai enlevé les filles et je vais les vendre"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)