Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Cahuzac: le "paria" devant la justice

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'ex-otage australienne de retour à Ouagadougou affirme vouloir rester au Burkina Faso

En savoir plus

LE DÉBAT

Haïti sans président, un État en déliquescence ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Haïti sans président, un État en déliquescence ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Imany, une chanteuse de cœur

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Iran : que reste-t-il de l’héritage de Khomeini ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : retour à Kasserine, épicentre de la contestation en Tunisie

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Liban cherche président... depuis près de deux ans

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Bert Koenders : "Il y a un manque de solidarité entre les Européens à propos des migrants"

En savoir plus

EUROPE

En images : l’armée russe parade devant Poutine à Moscou

© AFP | Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev sur la place Rouge, vendredi 9 mai 2014

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/05/2014

Pour commémorer la victoire de 1945 sur l'Allemagne nazie, l'armée russe a défilé, vendredi, sur la place Rouge de Moscou, en présence de Vladimir Poutine. Le président russe pourrait ensuite se rendre en Crimée pour d'autres cérémonies.

La Russie n'a pas dérogé à la tradition. Comme chaque 9 mai, l’armée russe a défilé, vendredi matin, sur la place Rouge de Moscou pour commémorer la victoire de 1945 sur l'Allemagne.

Après la revue des troupes par le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, Vladimir Poutine a pris la parole devant les soldats et des vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Le maître du Kremlin a salué la "force du patriotisme" en Russie. Le 9 mai "est une fête où triomphe la force toute-puissante du patriotisme, pendant laquelle nous sentons d'une manière particulière ce que signifie être fidèle à la patrie, et combien il est important de défendre ses intérêts", a-t-il soutenu. "La volonté de fer du peuple soviétique, son courage et sa fermeté ont sauvé l'Europe de l'esclavage, a-t-il poursuivi. C'est notre pays qui a traqué les fascistes jusque dans leur tanière, a obtenu leur défaite complète et définitive, a vaincu au prix de millions de victimes et de terribles épreuves."

D’après des médias russes, le président devrait ensuite se rendre à Sébastopol, en Crimée. En compagnie de son Premier ministre, Dmitri Medvedev, il pourrait assister à une autre parade militaire marquant la libération de la ville par les troupes soviétiques il y a 70 ans après un long siège des forces nazies.

Ce déplacement en Crimée serait le premier du président russe dans la région depuis le rattachement en mars de cette péninsule ukrainienne à la Russie. Les événements de Crimée sont à l'origine de la pire crise entre Russes et Occidentaux depuis la fin de la Guerre froide, qui n'a depuis cessé de dégénérer avec l'extension de violents troubles à l'est de l'Ukraine, au bord de la guerre civile. Le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a mis en garde contre des "provocations" lors des cérémonies du 9 mai.

Doutes des Occidentaux quant au ton conciliant de Poutine

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, et la chancelière Angela Merkel ont directement mis en garde le président russe contre cette visite dans la péninsule située au nord de la mer Noire. "La chancelière a questionné directement" Vladimir Poutine, lors d'une de leurs conversations téléphoniques, et "il a laissé sa réponse ouverte quant à sa présence ou non", a affirmé Frank-Walter Steinmeier, lors d'une interview accordée à la chaîne de télévision publique WDR. Le déplacement présidentiel en Crimée n'a pour l’instant pas été confirmé par des sources officielles. 

De son côté, Vladimir Poutine a envoyé mercredi un surprenant appel à l'apaisement dans la crise ukrainienne, en proposant un scénario de "dialogue" prévoyant l'arrêt de l'opération antiterroriste de l'armée ukrainienne en cours dans le Sud-Est, en échange d'un report du "référendum" prévu dimanche 11 mai. Un appel que n’ont pas entendu les séparatistes pro-russes de l’est ukrainien, qui ont annoncé jeudi qu’ils maintenaient leur calendrier. Le Kremlin a pris acte de la réponse des séparatistes à sa proposition, son porte-parole Dmitri Peskov, jugeant que les "nouveaux développements" devaient être "analysés".

Les Occidentaux se sont par ailleurs déclarés sceptiques quant au retrait annoncé par Vladimir Poutine des dizaines de milliers de soldats russes déployés ces dernières semaines le long de la frontière avec l'Ukraine. L'Otan a déclaré n'avoir noté "aucun signe" d'un tel retrait. Qui plus est, la Russie a annoncé, jeudi, avoir engagé des manœuvres militaires et procédé à des essais de missiles balistiques.

Avec AFP

Première publication : 09/05/2014

  • FRANCE - RUSSIE

    Poutine participera aux commémorations du Débarquement en Normandie

    En savoir plus

  • UKRAINE

    Le référendum maintenu dans l'est de l'Ukraine contre l'avis de Poutine

    En savoir plus

  • RUSSIE

    Ces politiques occidentaux qui soutiennent Vladimir Poutine

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)