Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 29 août (Partie 2)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Simon Serfaty, professeur en relations internationales

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile dénonce les incursions russes en Ukraine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'agneau russe"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le président du Parlement nigérien inquiété dans une affaire de trafic de bébés

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"J'aime les socialistes"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

BCE : la semaine de Mario Draghi ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Barack Obama, en costume clair et sans stratégie

En savoir plus

SUR LE NET

Transparence de la vie publique : la France rattrape son retard

En savoir plus

  • À Saint-Nazaire, les Mistral voguent vers leur destin russe

    En savoir plus

  • Les troupes ukrainiennes abandonnent l'aéroport de Lougansk

    En savoir plus

  • République centrafricaine : les ravages de la haine

    En savoir plus

  • Webdoc : "Le Grand incendie" primé à Visa pour l'image

    En savoir plus

  • Des manifestants investissent le siège de la télévision d'État à Islamabad

    En savoir plus

  • Embargo russe : les producteurs français redoutent la concurrence polonaise

    En savoir plus

  • Importante victoire de l’armée irakienne face aux jihadistes de l’EI

    En savoir plus

  • Ligue 1 : le PSG frappe fort, Bordeaux lève le pied

    En savoir plus

  • Quand des selfies volés de stars nues enflamment la Toile

    En savoir plus

  • Vladimir Poutine évoque la création d’un État dans l’est de l’Ukraine

    En savoir plus

  • Israël décide de s'approprier 400 hectares de terres en Cisjordanie

    En savoir plus

  • Un immeuble s'effondre en banlieue parisienne, au moins sept morts

    En savoir plus

  • Un navire ukrainien bombardé au large de Marioupol

    En savoir plus

  • "J'aime les socialistes" ou l'opération séduction de Manuel Valls à La Rochelle

    En savoir plus

  • Un présumé recruteur pour le jihad en Syrie arrêté à Nice

    En savoir plus

  • Judo : les Françaises sacrées championnes du monde par équipe

    En savoir plus

  • Situation toujours aussi confuse au lendemain du coup d’État au Lesotho

    En savoir plus

  • Golan : les Casques bleus philippins "saufs", les fidjiens toujours détenus

    En savoir plus

Economie

Snapchat accusée de tromper ses utilisateurs

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/05/2014

Basée sur un système d’autodestruction des photos et vidéos que s’envoient ses utilisateurs, l’application Snapchat est accusée par la Federal Trade Commission de conserver les données des smartphones et de regorger de failles de sécurité.

À l’heure où tous les sites internet - réseaux sociaux en tête - peinent à convaincre leurs utilisateurs que leurs données personnelles sont entre de bonnes mains, Snapchat - avec son service de photos, vidéos et messages éphémères - faisait figure de rebelle. Les jeunes fondateurs américains de cette application pour smartphone prisée par les adolescents du monde entier se sont même payés le luxe de décliner une offre de rachat à trois milliards de dollars par Facebook. Non, Snapchat ne mange pas de ce pain-là, Snapchat est différent, Snapchat respecte votre vie privée.

C’est en tout cas l’argument marketing que brandissait fièrement ses dirigeants. Mais il semblerait finalement que Snapchat n’échappe pas au couperet de Big Brother. La start-up qui revendique 4,6 millions d'utilisateurs s’est fait épingler, jeudi 8 mai, par la Commision régulatrice du commerce américaine, la FTC. Celle-ci affirme que leur politique de confidentialité n’est en fait pas aussi étanche que promis. Ainsi, les photos, vidéos et messages envoyés via l'appli et censés s'effacer automatiquement quelques secondes après avoir été consultés, restent en mémoire sur les téléphones mobiles.

Snapchat reconnaît des faiblesses

La FTC précise que les vidéos envoyées via l'appli demeurent accessibles à l'aide d'un ordinateur connecté au smartphone, que les photos peuvent être sauvegardées en réalisant une capture d’écran sans que l'envoyeur en soit notifié et que les numéros de téléphone sont collectés par l'appli sans que l'utilisateur n’en soit informé. Pire encore, Snapchat serait en proie à de nombreuses failles de sécurité permettant aux pirates informatiques de récolter assez aisément les noms, numéros de téléphones et autres données de géolocalisation des utilisateurs.

Snapchat, pour sa part, a promis de redoubler d’efforts en la matière et a publié un mea culpa via un bref communiqué. “Alors que nous étions concentrés à nous construire, certaines choses n’ont pas reçu l’attention qu’elles auraient mérité. Parmi celles-ci, il aurait fallu être plus précis sur la façon dont nous avons communiqué avec la communauté Snapchat. Même avant le consentement du décret [de la FTC] qui a été annoncé aujourd’hui, nous avions résolu la plupart de ces préoccupations au cours de la dernière année par l’amélioration de la formulation de notre politique de confidentialité”, peut-on lire.

Il y a quelques mois, des hackers s’étaient introduits dans les serveurs de Snapchat et avaient publié une base de donnée contenant le nom, le pseudo et le numéro de téléphone de tous les utilisateurs de l’appli. Ils avaient ainsi voulu démontrer les failles de sécurité de l'application, des failles dont la direction avait eu vent depuis des mois déjà.

Le boom des appli “off the record”

Avec toute cette mauvaise publicité et ces faux pas, la FTC accuse directement Snapchat de tromper ces utilisateurs. Le risque est que les adolescents et jeunes geeks, prompts à se lasser des outils technologiques, perdent confiance en Snapchat et s'en détourne.

D’autant que depuis plusieurs mois, les concurrents de Snapchat fleurissent sur la Toile. Secret, Wickr, Telegram, Whisper : ces applications “off the record” surfent, elles aussi, sur la vague du scandale Prism et proposent à leurs utilisateurs d'échapper aux radars de la NSA et autres agences de surveillance.

Première publication : 09/05/2014

  • INTERNET

    Snapchat, l'application qui valait plus de trois milliards de dollars

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)