Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Surpopulation, discrimination… Les prisons américaines à l’heure de la réforme

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Des polémiques françaises : Valls chante Marianne aux seins nus, Macron quitte Bercy

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'attente des résultats de la présidentielle se prolonge dans l'appréhension à Libreville

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

La campagne électorale menace-t-elle la reprise ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'écrivain Yasmina Khadra, amoureux de Cuba

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Dilma Roussef : discours émouvant, mais sans plus

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Présidentielle 2017 : "des patrons sans illusion"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dissimulation fiscale : Apple pourrait écoper d’une amende record

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Jean-Pierre Chevènement embourbé dans les gaffes

En savoir plus

Asie - pacifique

Une "nouvelle ère" s'ouvre après la victoire du nationaliste hindou Modi

© AFP | Narendra Modi, leader du BJP, prononce un discours face à ses partisans après l'annonce des premiers résultats

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/05/2014

Narendra Modi a qualifié sa victoire d’"historique" face à ses partisans. Le nationaliste hindou est désormais assuré de devenir le nouveau Premier ministre indien, au vu des premiers résultats des élections législatives.

Le leader nationaliste hindou Narendra Modi a évoqué une victoire "historique" pour son parti, vendredi 16 mai, lors d’un discours dans son État du Gujarat, à l'ouest de l'Inde. D’après les premiers résultats des élections législatives, le Bharatiya Janata Party (BJP) devrait remporter la majorité absolue au Parlement.

Si cette victoire écrasante se confirme, ce scrutin ouvrirait une "nouvelle ère" en Inde après dix ans de pouvoir du parti du Congrès, qui a reconnu sa défaite vendredi. Remerciant ses partisans dans sa circonscription à Vadodara, dans le Gujarat, Narendra Modi a affirmé qu’ils venaient d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de l’Inde.

>> À lire sur FRANCE 24 : Narendra Modi, l’Iznogoud indien qui veut "être Singh à la place de Singh"

Le futur Premier ministre indien a promis de travailler à "réaliser les rêves des 1,2 milliard d'Indiens", devant une foule conquise. "Le peuple a donné son verdict et nous dit que nous devons faire avancer l'Inde", a souligné celui qui avait axé son programme sur l’emploi, le développement et la lutte contre la corruption.

"Il n'y a pas d'ennemis en démocratie, il n'y a qu'une opposition. Je vais prendre votre amour et le transformer en progrès", a ajouté Modi, assurant qu’il travaillerait pour le bien de "tous les Indiens".

Ses milliers de partisans ont scandé "Modi ! Modi !" au moment où le leader du BJP a commencé à s'exprimer, faisant le signe de la victoire et arborant un large sourire.

"Le soutien de tous et le développement de tous est notre mantra et ce ne sont pas des mots creux, c'est notre esprit. C'est pourquoi le peuple nous a donné une majorité claire", a-t-il affirmé.

La victoire d'un homme, Narendra Modi

Fils d'un vendeur de thé, Narendra Modi, 63 ans, a monopolisé l'attention pendant toute la campagne électorale, promettant d'incarner un pouvoir fort à même de relancer l'économie indienne, tout en essayant de gommer son passé de dirigeant nationaliste hindou controversé.

Les attentes sont fortes au sein de la population indienne après cette campagne centrée sur la personnalité du candidat du BJP et son bilan économique dans l'État du Gujarat, qu'il dirige depuis 2001. Son ascension sociale a aussi convaincu une partie de la population qu'il pourrait incarner un pouvoir fort et efficace.

Les grands industriels du pays, de leur côté, soutiennent le dirigeant du BJP en raison du bon accueil reçu par les entreprises sur ses terres du Gujarat. Au-delà des nationalistes hindous, Narendra Modi a aussi rallié une partie des plus pauvres qui votaient traditionnellement pour le Congrès et ses programmes sociaux.

Mais les critiques de Modi mettent en garde contre son intransigeance et rappellent que son passé inquiète la minorité musulmane vivant en Inde. En 2002, des émeutes anti-musulmanes avaient fait plus de 1 000 morts dans le Gujarat. Les détracteurs de Modi l’accusent de ne pas avoir mis tous les moyens en œuvre, à l’époque, pour arrêter la flambée de la violence.

Avec AFP et Reuters
 

Première publication : 16/05/2014

  • INDE

    Étape cruciale des élections législatives en Inde

    En savoir plus

  • INFOGRAPHIE

    En chiffres : l'Inde, théâtre d'élections législatives hors normes

    En savoir plus

  • INDE - REPORTAGE

    Législatives : Les électeurs indiens entendent voter pour le changement

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)