Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Italie : l'alliance qui fait trembler l'Europe

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Microfinance : on ne prête qu’aux pauvres

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Yves Duteil : avec "Respect", le poète chanteur signe son grand retour

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Le commandant Nicolas Maduro va poursuivre la révolution"

En savoir plus

L’invité du jour

Nadège Beausson-Diagne : "Nous sommes Noires avant d'être nous"

En savoir plus

FOCUS

Nicaragua : face au président Ortega, la colère des étudiants

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Italie : un programme qui entend mettre fin à "l'austérité"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"La fête est finie"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "best of" du Festival de Cannes

En savoir plus

EUROPE

Les Suisses rejettent l'introduction d'un salaire minimum de 3 300 euros

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/05/2014

Sans grande surprise, les électeurs suisses se sont prononcés dimanche contre l'introduction d'un salaire minimum dans le pays. Ce "smic" suisse de 3 300 euros aurait été le plus élevé au monde.

Ils ont dit "non" à un salaire minimum de 18 euros brut par heure. Les Suisses ont clairement refusé, dimanche 18 mai, l'introduction dans le pays d'un salaire minimum unique d'environ 3 300 euros, qui aurait été le plus élevé du monde, selon des résultats officiels.

>> A lire sur FRANCE 24 : Un patron suisse pourra continuer à gagner 250 fois plus que ses salariés

Seuls 23% des Suisses ont dit oui à l'introduction de ce salaire minimum proposé par l’Union syndicale suisse (USS). Alors que les bureaux de vote ont fermé à 12h (10h GMT), les premiers résultats publiés par les autorités cantonales montrent que le non l'emporte à Genève (66,2%) et à Bâle (62,8%). Le canton de Vaud a pour l'instant aussi dit nettement non au salaire minimum (74%).

À titre de comparaison, le salaire minimum en France est de 9,43 euros, de 5,05 euros en Espagne et sera, en Allemagne, de 8,50 euros à partir de 2015. Pour les syndicats et les partis de gauche, le coût très élevé de la vie en Suisse justifiait ce salaire minimum unique. Pour les opposants, majoritairement des chefs d’entreprise, ce "smic" suisse pourrait au contraire favoriser une hausse du chômage – quasiment inexistant en Suisse (3,2% en avril)

Opposés à ce projet, la droite, les milieux agricoles, le Parlement et le gouvernement, avaient affirmé qu'il existait déjà des salaires minimum dans certaines branches professionnelles.

En novembre dernier, les Suisses se sont déjà opposés au plafonnement du salaire des chefs d’entreprises à douze fois celui de leur salarié le moins bien payé. En février, ils ont revanche voté en faveur de la réintroduction de quotas d’immigration avec l’Union européenne.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 18/05/2014

  • FINANCES

    Rémunérations plafonnées, salaire minimum : la Suisse deviendrait-elle socialiste ?

    En savoir plus

  • SUISSE

    Les Suisses invités à voter sur le contrôle des salaires "abusifs" des patrons

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)