Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : retenu par l'armée Robert Mugabe préside tout de même une cérémonie

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le baiser imposé d'Al Franken

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

COP 23 en Allemagne : une occasion manquée ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise au Liban : La France à la manoeuvre

En savoir plus

TECH 24

Quoi de neuf, e-docteur ?

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Taux directeur : le diapason système bancaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Afrique - Chine : le piège de la dépendance ?

En savoir plus

#ActuElles

Consentement sexuel des mineur(e)s : quel âge minimum ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La France, terre de vin et de tourisme

En savoir plus

FRANCE

En images : les joyaux du Lutetia aux enchères

© Le Lutetia (Crédit : Joseph Bamat)

Texte par Joseph BAMAT

Dernière modification : 20/05/2014

Avant les travaux de rénovation prévus pour trois ans, l'hôtel de luxe le Lutetia situé dans le 6e arrondissement de Paris, met aux enchères l'ensemble de son mobilier jusqu'au 25 mai. Pour le plus grand plaisir des collectionneurs.

Les marchands d'art vont se régaler : des canapés de style Art déco, en velours pourpre (300 à 500 euros par lot), des ménagères (jusqu’à 600 euros l’ensemble de couverts) ou même un authentique costume de groom (100 à 150 euros)...  Le Lutetia doit vendre d'ici au dimanche 25 mai l'ensemble de ses meubles, ses pièces de design, mais aussi des sculptures et des tableaux réalisés pour le palace par les grands artistes qui y ont séjourné, en échange de leur hébergement. La journée du samedi 24 mai devrait constituer un temps fort avec la vente de quelque 8 000 bouteilles de vins et spiritueux, dont des Petrus et des Romanée-Conti.

À la maison de ventes Pierre Bergé et Associés, chargée des enchères, on compte aussi sur "l'effet palace" pour attirer les acheteurs. Car le Lutetia, construit en 1910, est chargé d'histoire. Situé entre Saint-Germain-des-Prés et Montparnasse, l'hôtel a abrité les services de renseignement allemands sous l'Occupation. À la Libération, il a accueilli les déportés à leur retour des camps.

Le montant total de la vente est estimé entre 1,5 et 2 millions d'euros. Propriété du groupe israélien Alrov, l'hôtel doit ensuite connaître une vaste rénovation de trois ans. 

 

Première publication : 20/05/2014

COMMENTAIRE(S)