Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Afrique

Nord-Mali : combats meurtriers à Kidal, le MNLA affirme contrôler la ville

© AFP/Fabien Offner | Convoi transportant le Premier ministre Moussa Mara de Gao à Kidal, le 17 mai 2014

Vidéo par Serge DANIEL

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/05/2014

De violents affrontements ont repris mercredi à Kidal entre l'armée malienne et des groupes armés au cours desquels des militaires ont été tués et d'autres faits prisonniers. Des hommes du MNLA affirment contrôler la ville.

Depuis mercredi 21 mai, les combats font de nouveau rage dans la ville de Kidal, dans le nord-est du Mali, entre soldats maliens et groupes armés, dont des rebelles touareg. Des hommes de l'armée régulière malienne ont été tués au cours d'affrontements tandis que d'autres ont été faits prisonniers, selon une source à l'ONU.

"Les bruits d'armes cessent actuellement. [...] Il y a des prisonniers et des morts dans les rangs de l'armée malienne", a déclaré à l'AFP une source militaire à la Mission de l'ONU au Mali (Minusma), contactée dans la ville.

Qui contrôle Kidal ?

Les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA)  affirment, quant à eux, avoir pris le contrôle de la ville. Une information confirmée par Serge Daniel, correspondant FRANCE 24 à Bamako."Il semble bien que le MNLA contrôle la situation à Kidal, assure le journaliste. Mais pas seulement. Le haut conseil pour l'unité de l'Azawad, qui est un deuxième groupe armé touareg présent à Kidal et qui jusqu'à présent n'avait pas pris part au combat, est entré dans la danse."

Du côté du gouvernement, le ministre malien de l'Information et de la Communication, Mahamadou Camara, affirmait, dans un message posté mercredi après-midi sur le réseau social Twitter, que le gouvernorat de Kidal a été "récupéré par les Fama (Forces armées maliennes, NDLR) après des combats", et que le "MNLA et (ses) groupes alliés demandent (un) cessez-le-feu".

Bamako et Paris renforcent leur dispositif militaire

L'armée malienne tente de renforcer ses positions à Kidal, bastion des rebelles, avant une possible reconquête de la région. Paris entend également prêter main forte à l'armée régulière en renforçant son dispositif militaire. La France a en effet annoncé mercredi l'envoi supplémentaire d'une centaine de soldats à Gao. 

Théâtre d'affrontements sanglants le week-end dernier, Kidal (1 500 km au nord-est de Bamako) est le fief du MNLA, une rébellion indépendantiste. L'État malien n'a jamais réussi à complètement y reprendre pied malgré l'offensive lancée en 2013 par l'armée française, qui a permis de libérer le nord du Mali de l'emprise de groupes islamistes.

Depuis la signature à Ouagadougou en juin 2013, d’un accord prévoyant des pourparlers de paix entre le pouvoir central et les Touareg du MNLA, les rapports entre les deux camps n’ont cessé de se détériorer.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 21/05/2014

  • MALI

    Nord-Mali : l'impossible réconciliation entre les Touareg et Bamako ?

    En savoir plus

  • TERRORISME

    Carte : la France réorganise ses forces militaires au Sahel

    En savoir plus

  • MALI

    Reportage : le timide retour des réfugiés au Nord-Mali

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)