Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les promesses de Hollande à l'épreuve du pouvoir

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

France-Afrique : un rapport parlementaire très critique appelle à une nouvelle politique africaine

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Kamel Daoud : "Faire de 'Je suis Charlie' une religion me dérange"

En savoir plus

FOCUS

Royaume-Uni : le système de santé, enjeu central des législatives

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hafsia Herzi de retour dans une comédie "certifiée Hallal"!

En savoir plus

FACE À FACE

Le Front national dans la tourmente

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Arabie saoudite : le temps du changement

En savoir plus

DÉBAT

Loi sur le renseignement : sécurité ou liberté ?

En savoir plus

DÉBAT

Présidentielle au Burundi : le risque de déstabilisation

En savoir plus

Afrique

Maroc : des militants pro-réformes condamnés à des peines de prison ferme

© AFP | Des manifestants protestant contre le verdict.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/05/2014

Onze militants du mouvement pro-réformes du 20-Février ont été condamnés jeudi à des peines de prison allant jusqu'à un an de prison ferme. Ils avaient été interpellés, début avril à Casablanca, lors d'une manifestation syndicale.

La justice marocaine a condamné, jeudi 22 mai, onze militants du mouvement pro-réformes du 20-Février, à des peines allant jusqu'à un an de prison.

Poursuivis pour "organisation d'une manifestation non autorisée" et "violences envers des fonctionnaires de police", cinq d'entre eux ont écopé d'un an de prison ferme. Ils avaient été arrêtés le 6 avril durant une "marche nationale" organisée à Casablanca, à l'appel de trois des principaux syndicats du royaume, pour protester contre la politique du gouvernement.
 
Le tribunal correctionnel d'Aïn Sebaa, dans la banlieue de Casablanca, a condamné les quatre autres militants à six mois de prison ferme, sur la base des mêmes charges.
Les neuf principaux prévenus devront en outre verser des dédommagements à hauteur de 50 000 dirhams au total (environ 4 500 euros) à la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), qui s'était portée partie civile.
 
Enfin, les deux derniers accusés, qui avaient obtenu leur remise en liberté provisoire, ont écopé de deux mois avec sursis. Sans surprise, l'annonce des jugements a entraîné de vives réactions de la part des proches, des mères s'effondrant en pleurs à même le sol. Une trentaine de membres du 20-Février étaient également rassemblés devant le tribunal.
 
Né durant le printemps arabe, le mouvement du 20-Février, qui s’est essoufflé depuis, réclame des réformes sociales et politiques profondes au Maroc. Les autorités affirment, elles, que l'essentiel des revendications ont été satisfaites avec l'adoption à l'été 2011 d'une nouvelle Constitution, à l'initiative du palais.

Avec AFP

 

Première publication : 22/05/2014

COMMENTAIRE(S)