Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Éléments de langage

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Virus Ebola : l'OMS doit annoncer un plan de lutte de 100 millions de dollars

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 1er aout (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 1er aout (Partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Grande Guerre : au cœur de l’enfer

En savoir plus

#ActuElles

Les "Patronas" au secours des migrants mexicains

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Coup d'envoi de la transition énergétique en France

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Centenaire de la Grande Guerre : retour sur la bataille de Verdun

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gaza : les larmes d'un responsable de l'ONU

En savoir plus

  • Le Hamas affirme qu’il n’a pas d’informations sur le soldat israélien porté disparu

    En savoir plus

  • Grande Guerre : les poilus sont-ils vraiment partis la fleur au fusil ?

    En savoir plus

  • Des dizaines de morts après une explosion dans une usine chinoise

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, l'eau courante se fait de plus en plus rare

    En savoir plus

  • Vidéo : la pauvreté pousse les femmes malgaches vers la contraception

    En savoir plus

  • Vidéo : "Le monde devrait admirer Israël", selon son ambassadeur aux États-Unis

    En savoir plus

  • Ouganda : la justice annule une loi anti-gay particulièrement répressive

    En savoir plus

  • Extensions Internet : l'Icann à la rescousse de l'Iran, la Syrie et la Corée du Nord

    En savoir plus

  • Grande Guerre : au cœur de l’enfer

    En savoir plus

  • Un séisme secoue la région d'Alger et fait six morts et 420 blessés

    En savoir plus

  • Ebola : sommet régional à Conakry pour tenter d'enrayer l'épidémie

    En savoir plus

  • Free convoite T-mobile : "What the hell is Iliad ?" se demandent les Américains

    En savoir plus

  • Plus de 50 kilos de cocaïne volatilisés au "36, quai des Orfèvres"

    En savoir plus

  • Centenaire de 14-18 : les clochers de France sonnent la “mobilisation générale”

    En savoir plus

  • Vidéo : les réfugiés libyens affluent en masse à la frontière tunisienne

    En savoir plus

  • Kerviel : la justice accorde une peine aménagée, appel du parquet

    En savoir plus

  • Une dizaine de soldats ukrainiens tués par des séparatistes dans l'Est

    En savoir plus

  • Carte : l’opération Barkhane de l’armée française au Sahel

    En savoir plus

Afrique

Nord-Mali : les Touareg s’emparent de Kidal, une déroute pour IBK

© AFP | Patrouille de soldats maliens à Kidal, le 29 juillet 2013

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/06/2014

L’armée malienne a été chassée de la ville de Kidal par des groupes armés, mercredi, après plusieurs heures de combats. Le président malien a demandé un "cessez le feu immédiat".

À l’initiative d’une "opération de sécurisation" pour reprendre Kidal, dans le nord-est du Mali, les forces armées maliennes ont été mises en déroute par des groupes armés, mercredi 21 mai. Au terme de plusieurs heures de combats, ce sont les rebelles qui ont pris le dessus.

"L’armée malienne a été complètement défaite. (…) Le MAA (Mouvement arabe de l’Azawad), le Haut Conseil [pour l’unité de l’Azawad, NDLR] et le MNLA ont pris le contrôle de la ville de Kidal", a déclaré mercredi soir sur FRANCE 24 Ambéry Ag Rhissa, un chef du MNLA (rébellion touareg).

Mossa Ag Attaher, responsable de la communication du MNLA, a dénoncé "l'agression" lancée selon lui par l'armée malienne, désormais délogée de "l'ensemble (de ses) positions" à Kidal. Une source militaire au sein de la Minusma (Mission de l’ONU au Mali) a confirmé que "les groupes armés ont pris nettement le dessus sur les forces armées maliennes". Les camps militaires restent "sous contrôle de l'armée malienne", a-t-elle cependant précisé alors que les rebelles touareg affirment contrôler le camp 1, celui de l’armée malienne, où le drapeau du MNLA aurait été hissé.

Selon RFI, des militaires maliens sont allés se réfugier dans le camp de la Minusma, situé au sud de la ville, d’autres ont pris la direction de Gao, à 300 kilomètres de là.

Des morts et des blessés dans les deux camps

Les rebelles touaregs ont également annoncé avoir pris le contrôle, mercredi 21 mai, d’autres localités "d'où l'armée a fui, sans combats" : Anderamboukane, Léré, Ansongo, Ménaka, Aguelhoc, Tessalit, Anefis. Cependant, cette information n'a pu être confirmée auprès d'aucune autre source en dehors des groupes armés.

Aucun bilan fiable de cette journée de violences n'était encore connu, jeudi matin, mais l'hôpital de Kidal a accueilli de nombreux blessés des deux camps. Bamako a fait état de "plusieurs blessés et des pertes en vie humaines" de part et d'autre dans les combats. Moussa Ag Assarid du MNLA a de son côté affirmé que la coalition des groupes armés (MAA, HCUA et MNLA) avait enregistré dans ses rangs "quatre morts et huit blessés". Selon lui, plusieurs soldats maliens ont été tués, blessés ou faits prisonniers. "Il y a des prisonniers et des morts dans les rangs de l'armée malienne", a souligné une militaire à la Minusma. Une information confirmée par le HCUA.

Le président malien demande "un cessez-le-feu immédiat"

Dans son allocution télévisée diffusée à 22h locale (minuit à Paris), Mahamane Baby a reconnu que les forces maliennes, "affaiblies par des problèmes de coordination, de renseignement, ont dû se replier sous le feu nourri des groupes rebelles appuyés par les terroristes d'Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et de narcotrafiquants". Sur FRANCE 24, Ambéry Ag Rhissa a été catégorique : il n’y a eu "aucun djihadiste" impliqué dans les combats, mercredi.

Dans un communiqué lu dans la soirée à la télévision publique ORTM, le porte-parole du gouvernement a indiqué que "conformément au souhait du secrétaire général des Nations unies et au nom de la communauté internationale", le président Ibrahim Boubacar Keïta avait demandé "un cessez-le-feu immédiat".

"On a envoyé un communiqué à la communauté internationale pour lui dire que l’on insiste pour quelle fasse parvenir à un cessez-le-feu rapidement. Il faut que l’on s’assoie, il faut que l’on se parle", a affirmé Ambéry Ag Rhissa sur FRANCE 24, mercredi soir.

Ce regain de tension au Nord-Mali a obligé la France à décaler de "quelques semaines" la réorganisation de son dispositif militaire au Sahel. Paris a annoncé, mercredi 21 mai, l’envoi d’une centaine de soldats supplémentaires à Gao. Une trentaine de soldats a déjà été déployé en renfort à Kidal. L'effectif de la force Serval passera ainsi à 1 700 hommes.

Avec AFP

Première publication : 22/05/2014

  • MALI

    Nord-Mali : l'impossible réconciliation entre les Touareg et Bamako ?

    En savoir plus

  • TERRORISME

    Carte : la France réorganise ses forces militaires au Sahel

    En savoir plus

  • MALI

    Reportage : le timide retour des réfugiés au Nord-Mali

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)