Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Irak : comment lutter contre l'organisation de l'État islamique ?

En savoir plus

DÉBAT

UE - États-Unis - Russie : le double-jeu des sanctions

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile boycotte la vidéo de l'exécution de James Foley

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Nos étoiles contraires", sortez vos mouchoirs !

En savoir plus

FOCUS

La bataille du salaire minimum aux États-Unis

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Benjamin Stora : "Les Français connaissent assez mal l’histoire de l’immigration"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Barbarie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La constance, c'est la confiance"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La fermeture de restaurants Mac Donald's en Russie : scandale sanitaire ou pression politique ?

En savoir plus

  • Selon le Pentagone, contrer l'EI passe par une intervention en Syrie

    En savoir plus

  • Ebola : les deux Américains traités au sérum ZMapp sont guéris

    En savoir plus

  • Mohamed Deif, plus que jamais ennemi juré d'Israël

    En savoir plus

  • 22 août 1914 : le jour le plus meurtrier de l'histoire de France

    En savoir plus

  • Sans surprise, Erdogan choisit Davutoglu au poste de Premier ministre turc

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Brandao suspendu provisoirement après son coup de tête

    En savoir plus

  • Riposte contre l’EI en Irak : "On assiste à un jeu très cynique"

    En savoir plus

  • Ebola : "Moi, je refuse de faire un vol vers Conakry"

    En savoir plus

  • La Tunisie et l'Égypte ferment leurs frontières aériennes avec la Libye

    En savoir plus

  • À Bangui, plusieurs centaines de manifestants réclament le départ des soldats français

    En savoir plus

  • Yémen : ultimatum de la rébellion chiite qui exige la démission du gouvernement

    En savoir plus

  • Gaza : trois commandants du Hamas tués dans un raid israélien

    En savoir plus

  • Présidentielle au Brésil : la candidature de Marina Silva menace Dilma Rousseff

    En savoir plus

  • Syrie - Irak : le pape François tantôt pacifiste, tantôt interventionniste

    En savoir plus

  • Cécile Rol-Tanguy : "Je représente les résistantes qui ont été oubliées"

    En savoir plus

FRANCE

Branle-bas de combat à l’Élysée après le choc des européennes

© BERTRAND GUAY / AFP

Vidéo par Antoine MARIOTTI

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/05/2014

François Hollande a convoqué le Premier ministre Manuel Valls et plusieurs ministres, au lendemain de la victoire du Front national et d'une nouvelle débâcle du PS aux européennes. L’exécutif estime que "des leçons doivent être tirées".

Réagir vite. Durement désavoué par le faible score du PS et secoué par les 25% recueillis par Front national (FN) lors des élections européennes, François Hollande a tenté, dès lundi matin, de tirer les leçons du choc électoral qui ébranle la France et l'Europe.

François Hollande a convoqué à la première heure, lundi matin à l'Élysée, le Premier ministre Manuel Valls ainsi que de plusieurs ministres - Laurent Fabius, Michel Sapin, Bernard Cazeneuve, Stéphane le Foll et Harlem Désir. La réunion est destinée à préparer la rencontre, mardi, des chefs d'États et de gouvernement européens à Bruxelles. Mais elle doit surtout servir à "tirer les leçons" de cet "événement majeur", comme l'a indiqué l'Élysée dès dimanche soir.
"L’Élysée a voulu envoyer un signal, montrer qu’elle prenait la mesure du scrutin", explique Antoine Mariotti, envoyé spécial de FRANCE 24 à l’Élysée : "Il faut des gestes fort de la part de l’exécutif et François Hollande n’a plus de munition : il a déjà remanié son gouvernement, il a déjà changé son Premier ministre, dissoudre l’assemblée serait suicidaire", note-t-il. François Hollande s'exprima mardi soir à Bruxelles lors d'une conférence de presse, à l'issue de la rencontre européenne. 
 
Valls poursuit sa ligne
 
En attendant, c'est le Premier ministre qui occupe le terrain. Interrogé lundi matin sur RTL, Manuel Valls, sous le choc du "séisme de la veille", a déclaré que des gestes étaient prévus dans le cadre de la prochaine loi de finances. Il a prôné "de nouvelles baisses d'impôts, notamment de l'impôt sur le revenu parce que cette fiscalité pèse lourdement sur les couches populaires et sur les classes moyennes. Il le faut parce que c'est devenu insupportable", a dit Manuel Valls. 
 
Le Premier ministre, qui avait déjà annoncé qu'il n'y aurait pas de "changement de gouvernement" ni de "ligne économique" malgré la déroute électorale, n'a fait que confirmer sa détermination à réduire la pression fiscale, sans annoncer de nouvelles salves de baisses d'impôts. Nommé après la très lourde défaite de la gauche aux municipales de mars, il a réaffirmé ses priorités - baisse du déficit, soutien aux entreprises pour relancer l'emploi - tout en concédant que le lien avec les Français était rompu en l'absence, pour l'heure, de résultats tangibles.
 
Il a néanmoins  cherché à prouver sa détermination et son engagement à redresser la barre.  "Je me suis engagé par conviction européenne, parce que je suis convaincu que la place de la France est en Europe, parce que je suis convaincu que l’Europe peut être réorienté pour soutenir la croissance. (…)  Je ne vais pas laisser la place à l’extrême droite, aux valeurs qui sont contraires à celles de mon pays", a-t-il ajouté.
 
Score historiquement bas le PS 
 
Deux mois après la claque des municipales, le Premier ministre a jugé "préoccupant" que les électeurs socialistes se soient "une nouvelle fois massivement abstenus" aux européennes, dont les résultats ne l'ont pas surpris. "Il y a eu l'abstention massive, une nouvelle fois, des électeurs socialistes" et "c'est ça qui est évidemment préoccupant car, tant que nous n'avons pas réussi à les convaincre que nous sommes sur la voie du redressement, ils continueront à émettre des doutes".
 
Pour le Parti socialiste, le revers est effectivement sévère. Le parti au pouvoir a enregistré  un score historiquement bas, en deçà de celui de 1994. Selon la totalisation quasi-définitive du ministère de l'Intérieur, le PS (et son allié le PRG) est le grand perdant du scrutin avec un score de 13,97%, soit 13 sièges. Le PS arrive loin derrière l'UMP (environ 20%) et très loin derrière le Front national en tête avec 24-25% des voix.  

 Avec AFP et Reuters

La répartition des députés européens français

Première publication : 26/05/2014

  • ÉDITORIAL

    Élections européennes : le choc du score FN, et après ?

    En savoir plus

  • ÉLECTIONS EUROPÉENNES

    Un "séisme" eurosceptique chamboule le Parlement européen

    En savoir plus

  • ÉLECTIONS EUROPÉENNES

    En direct : le FN largement en tête en France, selon les premières estimations

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)