Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Faut-il copier la Silicon Valley ?

En savoir plus

FOCUS

Au Bangladesh, les assassinats de libres-penseurs se multiplient

En savoir plus

L'ENTRETIEN

François Morin : "28 banques ont la capacité de déstabiliser le système monétaire et financier mondial"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Gaza, Baalbeck, Tombouctou... La résistance par l’art

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : nouvelle controverse sur le port d'armes, après plusieurs tueries

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

#CecilTheLion : le chasseur devient la proie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

EDF va prendre le contrôle des réacteurs nucléaires d’Areva

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Migrants : Gao, aux portes du désert, carrefour des routes qui mènent en Europe

En savoir plus

DÉBAT

Laurent Fabius à Téhéran : l'Iran réconcilié avec l'Occident ? (partie 2)

En savoir plus

Amériques

Grèves : Sao Paulo plonge dans le chaos à six jours du Mondial

© AFP | Une station de métro fermée aux voyageurs.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/06/2014

À moins d'une semaine du match d'ouverture de la Coupe du monde 2014 au Brésil, Sao Paulo, hôte du coup d'envoi de la compétition, est paralysée depuis le 5 juin par une grève des employés du métro et des manifestations.

À six jours du Mondial brésilien, la mégapole de Sao Paulo, hôte du coup d'envoi de la compétition, est plongée dans le chaos. Vendredi 6 juin, une grève des employés du métro a provoqué des embouteillages monstres, parmi les pires de l'histoire de la ville, avec 251 kilomètres de bouchons, et ce, pour la deuxième journée d’affilée. Des files interminables de Paulistes attendaient des autobus déjà bondés, sous des pluies torrentielles qui ont aggravé la situation.

La police a dispersé les grévistes à coups de matraques et de gaz lacrymogènes, tandis que 3 000 personnes ont manifesté pour critiquer la politique économique du gouvernement à l'appel d'un syndicat. Ce qui a eu pour conséquence de paralyser la circulation sur la grande avenue Paulista, au cœur de Sao Paulo.
 
Alors que la justice doit se prononcer sur la légalité de cette grève le 9 juin, les représentants syndicaux des grévistes étaient réunis vendredi soir avec la direction pour tenter de trouver un accord salarial qui mettrait fin à un mouvement affectant partiellement trois des cinq lignes du réseau de Sao Paulo et des millions d'usagers. Les employés du métro, qui refusent les 8,7% de réajustement salarial annuel proposés par la direction, ont cependant voté une reconduction de la grève. Ils réclament au moins 12,2%.
 
Le métro, utilisé chaque jour par 4,5 millions de paulistes, est la principale voie d'accès au stade Arena Corinthians, où sera donné le coup d'envoi de la Coupe du Monde le 12 juin devant 12 chefs d'État. Vendredi 7 juin, la grève a compliqué l'arrivée des supporteurs au stade Morumbi, où le Brésil a peiné pour remporter son dernier match de préparation pour le Mondial-2014 face à la Serbie (1-0).
 
Joseph Blatter reste "confiant"
 
En dépit de la vague de grève et de mouvements sociaux sectoriels qui agitent le pays à la veille du Mondial, le président de la Fifa Joseph Blatter s'était déclaré jeudi "confiant" dans le succès de la compétition.
 
Le gouvernement brésilien est sous pression, craignant une répétition de la fronde sociale historique qui avait ébranlé le pays l'an dernier, en pleine Coupe des Confédérations de football.
 
L’angoisse est telle que le ministre brésilien des Sports, Aldo Rebelo, a déclaré qu'il était impossible de promettre que son pays serait prêt pour le match d'ouverture du Mondial entre le Brésil et la Croatie.
 
Avec AFP et Reuters
 

 

Première publication : 07/06/2014

  • MONDIAL 2014

    Brésil : la rue maintient la pression à moins d'un mois de la Coupe du monde

    En savoir plus

  • Le débat de France 24

    Mondial 2014 : à un mois du coup d'envoi, le Brésil désenchanté ? (Partie 1)

    En savoir plus

  • MONDIAL 2014

    Violence au Brésil : le coup de gueule du ministre des Sports

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)