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Quand Hollande commente en fan le match d'ouverture du Mondial

AFP

François Hollande le 11 juin 2011 dans la cour de l'EylséeFrançois Hollande le 11 juin 2011 dans la cour de l'Eylsée

François Hollande le 11 juin 2011 dans la cour de l'EylséeFrançois Hollande le 11 juin 2011 dans la cour de l'Eylsée

Les faisceaux bleus des gyrophares du cortège présidentiel avaient annoncé son arrivée: François Hollande a assisté en connaisseur jeudi soir dans le lobby d'un grand hôtel de la principauté d'Andorre à une trentaine de minutes du match d'ouverture du Mondial-2014.

"Coprince" d'Andorre, le président français sort alors d'un dîner avec les dirigeants de la petite principauté des Pyrénées. Il a manqué les premières minutes mais des SMS l'en ont déjà averti: le Brésilien Marcelo a marqué contre son camp à la 11e minute.

Deux heures avant le match, le chef de l'Etat avait prévenu: la Seleçao devra "se méfier" de la sélection croate. L'entame de la rencontre semble lui donner raison.

Entouré d'une nuée de gardes du corps et d'une quinzaine de journalistes qui l'attendaient à son hôtel, le président Hollande voit le prodige brésilien Neymar prendre un carton jaune à la 27e minute. "C'est Neymar qui a fait ça ?", s'interroge-t-il. Une lueur d'inquiétude parcourt son visage. Il aurait pu prendre un carton rouge, murmure le président. Le match d'ouverture du Mondial est souvent "très difficile pour le pays hôte", observe-t-il encore.

Deux minutes plus tard, le même Neymar égalise. "22 ans, il joue au Barça", souffle François Hollande, admiratif, campé dans un large canapé de cuir face à l'image un peu floue et déformée d'un écran un peu chétif.

Si le Brésil perdait, "ce serait un drame", ajoute-t-il, enchaînant sur le ton de la plaisanterie et dans un large sourire: "il y a des mouvements sociaux (dans ce pays) et je suis pour la paix sociale".

- Pronostic 2-1 pour le Brésil -

François Hollande se hasarde alors à un pronostic, 2-1 pour le Brésil. Ce sera finalement 3-1.

A la mi-temps, le président est interrogé par un journaliste. A quand remontent ses premiers souvenirs de Coupe du monde ? 1966, répond-il sans l'ombre d'une hésitation, "on a été éliminés par l'Angleterre". François Hollande se souvient du gardien Marcel Aubour et de l'attaquant Didier Couécou, resté sur le banc des remplaçants.

Puis il égrène d'autres souvenirs, Mondial après Mondial, avec un match fétiche, le "plus beau match de l'histoire", la demi-finale France-RFA remportée au bout du suspense et des tirs au but par l'Allemagne en 1982.

François Hollande en frissonne encore : "Tout est dramatique, tout est beau, Giresse, Trésor...".

Pour la France, il en va selon lui un peu de la politique comme du Mondial, avec des années fastes et des années sans, comme 2002 avec la qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour de la présidentielle et la déroute des Bleus, une "double catastrophe".

"Il y a des périodes où tout va mal, là on va voir", enchaîne-t-il dans une nouveau sourire, évoquant les temps présents.

Mais l'équipe de France lui a fait bonne impression quand il l'a rencontrée fin mai à Clairefontaine. A ses yeux, le sélectionneur Didier Deschamps incarne "l'autorité, la simplicité et le calme". Quant aux joueurs, ils sont "soudés". Si les Bleus vont loin dans la compétition, "l'ambiance sera meilleure, c'est vrai" en France, constate-t-il prosaïquement, avant de s'éclipser en début de seconde période.

Première publication : 13/06/2014