Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Economie

Reprise d'Alstom : Siemens s'allie à Mitsubishi face à General Electric

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/06/2014

Les groupes industriels allemand et japonais, Siemens et Mitsubishi, ont présenté lundi une offre concurrente à celle de l'américain General Electric. Leur projet scinderait le l'équipementier français en plusieurs entreprises.

Le président français François Hollande recevra, mardi 17 janvier, Joe Kaeser, président du groupe allemand Siemens, et Shunishi Miyanaga, PDG du japonais Mitsubishi (MHI), qui ont présenté un projet commun d'alliance avec Alstom venant concurrencer une offre de rachat de la branche énergie du français déposée par l'américain General Electric (GE).

Le groupe allemand a précisé dans un communiqué que, selon ce projet, le tandem prévoit d'injecter 7 milliards d'euros en numéraire dans le groupe français et de créer plusieurs co-entreprises.

Dans le détail, Siemens rachèterait les turbines à gaz d'Alstom et les services associés pour 3,9 milliards d'euros et MHI mettrait en place trois co-entreprises dans lesquelles il injecterait 3,1 milliards.

Le japonais a également l'intention de proposer à Bouygues, actionnaire à 29 % d'Alstom, de lui racheter jusqu'à 10 % du capital de la société.

Siemens, qui s'engage avec son partenaire à garantir l'emploi pendant trois ans en France et en Allemagne, prévoit d'établir dans l'Hexagone le siège européen de ses activités dans le gaz.

Il envisage également, dans un second temps, de former avec Alstom un "champion européen" dans le ferroviaire, avec l'intention d'être un actionnaire de long terme de la nouvelle société qu'il formerait avec le français.

Pas de surenchère de GE

De son côté, General Electric a déclaré lundi que ses discussions progressaient avec le gouvernement français en vue d'un rachat de la branche énergie d'Alstom.

"L'alliance entre GE et Alstom va créer en France des emplois, ainsi que deux leaders mondiaux dans l'énergie et le transport. L'union de ces deux grandes entreprises, permettant de faire face à la concurrence au niveau mondial grâce aux meilleures technologies, sera toujours préférable à un démantèlement d'Alstom", selon une déclaration écrite citée par Reuters.

Un porte-parole de General Electric cité par l'AFP a cependant fait savoir que GE n'entrerait pas dans une "surenchère" pour acquérir la branche énergie d'Alstom par rapport à sa dernière offre ferme de 16,9 milliards de dollars, valable jusqu'au 23 juin.
 

Première publication : 16/06/2014

  • économie

    Alstom sous pression

    En savoir plus

  • Le journal de l'économie

    Alstom : le patron de GE espère convaincre l'Élysée

    En savoir plus

  • INDUSTRIE

    Alstom : Montebourg rejette "en l'état" l’offre de GE, jugée insuffisante

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)