Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Grand oral de Manuel Valls : confiance renouvelée mais majorité fragilisée ?

En savoir plus

DÉBAT

Immigration clandestine : l'Europe impuissante ?

En savoir plus

FOCUS

Immigration en Méditerranée : prêts à risquer leur vie pour rejoindre l’Europe

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Margaret Atwood, la reine du roman d’anticipation est de retour !

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Vote de confiance : Manuel Valls sera-t-il soutenu par sa majorité ?

En savoir plus

TECH 24

Apple, IFA, cours de code : c'est la rentrée high-tech !

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Coalition contre l'EI : "L'Iran doit participer"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

En savoir plus

SUR LE NET

Certains médias accusés de faire le jeu de l'EI

En savoir plus

  • Barack Obama appelle le monde à "agir vite" face à Ebola

    En savoir plus

  • Valls obtient la confiance des députés malgré l'abstention des "frondeurs"

    En savoir plus

  • Ligue des champions : Monaco s'impose, le Real cartonne

    En savoir plus

  • EI, EIIL, Daech, comment appeler les jihadistes en Irak et en Syrie ?

    En savoir plus

  • Au moins 67 Sud-Africains tués dans l'effondrement d'un immeuble à Lagos

    En savoir plus

  • Une roquette tirée de Gaza vers Israël, la première depuis la trêve

    En savoir plus

  • Les étrangers désormais interdits de travail au Soudan du Sud

    En savoir plus

  • Didier Guillaume : "Le Medef se comporte très mal"

    En savoir plus

  • L’inavouable alliance des États-Unis et de l’Iran contre l’EI

    En savoir plus

  • Exposition : Niki de Saint Phalle, une sacrée nana, au Grand Palais

    En savoir plus

  • Air France : la grève se durcit, les négociations "bloquées"

    En savoir plus

  • Yannick Agnel, la fin du rêve américain

    En savoir plus

  • Deux branches d’Al-Qaïda appellent les jihadistes à s’unir contre la coalition anti-EI

    En savoir plus

  • Nouvel appel des musulmans de France contre l’EI

    En savoir plus

Economie

Accord avec Bouygues pour que l'État devienne principal actionnaire d'Alstom

© AFP | Conférence de presse d'Arnaud Montebourg le 20 juin 2014

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/06/2014

Le gouvernement a annoncé dimanche un accord avec Bouygues pour entrer au conseil d'administration d'Alstom à hauteur de 20 % dans le cadre de la reprise d'une partie de sa branche énergie par General Electric.

Le ministre de l’Économie, Arnaud Montebourg, a officiellement annoncé, dimanche 22 juin, la conclusion d’un accord entre l'État et Bouygues concernant une option d'achat sur 20% du capital d'Alstom, dans le cadre de la reprise d'une partie de la branche énergie d'Alstom par General Electric.

"Nous avons un accord qui a été conclu cet après-midi et qui permet à l'État de devenir le principal actionnaire d'Alstom, à hauteur de 20% comme prévu", a indiqué le ministre de l'Économie Arnaud Montebourg sur France 2.

"Nous avons une option d'achat que Bouygues nous a consentie, qui nous permet d'acheter lorsque le prix sera le plus bas possible car nous ne souhaitons pas dépenser inconsidérément le patrimoine des Français", a-t-il ajouté

>> À lire sur FRANCE 24 : Alstom : et si l'État avait réussi son coup?

L'État avait donné vendredi sa préférence à l'offre de General Electric (GE), validée depuis par le conseil d'administration d'Alstom, à condition d'en devenir le premier actionnaire en rachetant 20 % de la société à Bouygues, qui en possède actuellement près de 30%.

L'État ne pourra exercer son option auprès de Bouygues que si le cours de la Bourse est à ce moment là "supérieur ou égal" à 35 euros, moins une décote qui, a précisé Bouygues, sera comprise entre 2% et 5%.

Solution de compromis

Cette solution ressemble à un compromis entre Bouygues, qui refusait de céder ses actions au prix actuel du marché de 28 euros, et l'État, qui pourra obtenir les titres avec une petite décote par rapport au cours auquel ils se traiteront au moment du rachat.

Bouygues tenait à ce prix de 35 euros, qui est proche de la valorisation des actions Alstom dans ses comptes 2013, après la dépréciation de 1 404 milliard d'euros passée par le groupe sur sa participation actuelle de 29 % dans le spécialiste des équipements pour le transport ferroviaire et l'énergie.

"Nous avons une option d'achat que Bouygues nous a consentie, qui nous permet d'acheter lorsque le prix sera le plus bas possible car nous ne souhaitons pas dépenser inconsidérément le patrimoine des Français", a souligné Aranud Montebourg.

Si l'État n'a pas pu acheter la totalité des 20% pendant cette période de 20 mois, par exemple parce qu'il juge le cours de Bourse trop élevé, il disposera d'une période supplémentaire de huit jours pour acheter les titres à Bouygues, dans une limite de 15 % du capital, mais cette fois quel que soit le prix du marché, toujours avec une décote du même ordre (2 à 5%).

Globalement, l'État pourrait, par exemple, racheter 5% du capital via l'option à un prix supérieur ou égal à 35 euros moins la décote, puis 15%, toujours à Bouygues, mais cette fois au cours de Bourse du moment, moins la même décote.

Des représentants de l’État au conseil d’administration

"Ce qui est intéressant, c'est que Bouygues nous a prêté ses actions pour que nous entrions immédiatement dans le capital d'Alstom, exercions le pouvoir à hauteur de 20 % avec nos amis administrateurs qui remplaceront les siens", a précisé le ministre de l’Économie. Bouygues s'est engagé à transférer à l'État un de ses deux sièges au conseil d'Alstom et à œuvrer pour l'élargissement du conseil de 14 à 15 membres afin que l'État dispose d'un deuxième siège, a-t-on précisé de source proche du gouvernement.

GE a annoncé jeudi qu'il envisageait de former avec Alstom "une alliance mondiale dans le nucléaire et française pour les turbines à vapeur en France" afin de garantir que la technologie utilisée dans les centrales nucléaires "reste française".

L'opération rapportera dans un premier temps à Alstom 12,35 milliards d'euros, comme prévu, mais le groupe devra ensuite investir 2,5 milliards dans des coentreprises avec GE qui n'étaient pas programmées dans le projet d'origine, fin avril.

Avec AFP et Reuters

 

Première publication : 22/06/2014

  • FRANCE

    Alstom se prononce en faveur de l'offre de General Electric

    En savoir plus

  • FRANCE

    L'État devient premier actionnaire d'Alstom

    En savoir plus

  • FRANCE

    Alstom : et si l’État avait réussi son coup ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)