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Afrique

Élections législatives sous haute tension en Libye

© AFP / MAHMUD TURKIA / Posters de la campagne électorale à Tripoli

Vidéo par Sandrine GOMES

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/06/2014

Plongée dans une impasse politique et la violence depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye tient un scrutin crucial pour son avenir mercredi. Les Libyens doivent élire leur nouveau Parlement.

La communauté internationale espère que le scrutin rétablira l'autorité de l'État. Les Libyens sont appelés à se rendre aux urnes, mercredi 25 juin, pour élire leur nouveau Parlement. Les 200 élus de la future Chambre remplaceront l’actuel Congrès général national (CGN) qui constitue la plus haute autorité politique et législative, mais dont la légitimité reste contestée.

Quelques 1 600 bureaux de vote seront ouverts dans toutes les villes du pays, à l'exception de la ville de Derna, située dans l'est du pays et sous le contrôle de groupes islamistes radicaux.

Pour encourager les Libyens à se rendre dans les bureaux de vote, la journée a été proclamée "jour férié" par le gouvernement intérimaire qui souhaiterait une "vaste participation populaire qui enracine les valeurs de la démocratie et enrichit le processus politique en Libye". Pourtant, seuls 1,5 million de personnes sur les 3,4 millions d'électeurs éligibles se sont inscrits sur les listes électorales. En 2012, ils étaient plus de 2,7 millions.

Crainte de violences dans l’Est

La Libye se trouve actuellement dans une impasse politique, les milices et les tribus qui ont aidé à la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, défient désormais l'autorité de l'État libyen et se constituent en bastions. Les autorités libyennes craignent que des violences entachent la tenue de ce scrutin crucial, en particulier dans l'est du pays, malgré l’annonce d’une trêve. Dans cette partie de la Libye, des affrontements quotidiens opposent une force paramilitaire loyale au général dissident Khalifa Haftar et des groupes islamistes depuis un mois.

Le ministère de l'Intérieur a cependant indiqué avoir pris "toutes les mesures nécessaires" pour sécuriser le scrutin, affirmant que quinze policiers ont été affectés dans chaque bureau de vote.

Des accusations de fraude

Dans le sud du pays, des protestataires, dont des candidats aux législatives ont demandé la suspension du processus électoral en raison de fraudes présumées dans des registres d'électeurs. Dans la ville de Koufra, ils ont même forcé la fermeture du siège de la Haute commission électorale. Un responsable de cette commission a indiqué que le vote pourrait être reporté dans certains bureaux par crainte de violences.

De nombreux Libyens redoutent que le scrutin ne serve qu'à produire une nouvelle assemblée législative provisoire.

Pour cette élection, les candidats se présentent en tant qu'indépendants, sans couleur politique, une décision qui a été prise pour éviter les tensions. D'après Marine Casalis, la correspondante de France 24 dans la région, "cela inquiète une partie des observateurs qui craignent que les candidats ne trompent leurs électeurs sur leur programme et sur leur couleur politique"

Selon une source de la Haute commission électorale, les résultats définitifs sont attendus d’ici "plusieurs jours".

Avec AFP et Reuters

Première publication : 25/06/2014

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