Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Attentat à Madagascar : 3 morts dont un bébé et 88 blessés dans un stade

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Pourquoi la France a-t-elle soutenu le régime criminel d'Hissène Habré au Tchad ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Brexit, acte 2 : un divorce à l'amiable ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

À l'occasion de la fête du cinéma, Marjane Satrapi ouvre les portes de son univers

En savoir plus

FOCUS

Face à la radicalisation dans les prisons, la France fait appel aux aumôniers musulmans

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Les Observateurs s'engagent : mettre en avant les actions positives

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

Brexit : et s'il n'avait pas lieu ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Stanley Johnson : "Pour moi, Boris a fait une campagne exceptionnelle !"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Brexit : les lendemains qui déchantent pour l'Europe ?

En savoir plus

Amériques

En mal de soutien, Vladimir Poutine rencontre Fidel Castro à Cuba

© Site officiel cubain, AFP | Fidel Castro et Vladimir Poutine à Cuba le 11 juillet 2014

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/07/2014

Dans le cadre d'une tournée diplomatique en Amérique du Sud, le président russe a rencontré Fidel Castro à Cuba. Le chef du Kremlin souhaite "créer des alliances pleines" avec l'Amérique latine, dans un contexte très tendu avec l'Occident.

En visite à Cuba, le président russe Vladimir Poutine a rencontré le leader historique de la Révolution cubaine Fidel Castro, dont les apparitions publiques sont de plus en plus rares depuis qu'il s'est retiré de la vie politique en 2006. Le chef du Kremlin aurait eu une "longue et très intéressante conversation" avec Fidel Castro, d’après des sources russes et cubaines.

L’entretien d’environ une heure a eu lieu dans le cadre d’une tournée latino-américaine entamée par le président russe à la recherche de soutiens, alors que le Kremlin est toujours sous le coup de sanctions de l'Occident depuis la crise ukrainienne.

L'entretien entre les deux hommes a porté cette fois sur des sujets d'actualité internationale. "L'état de l'économie mondiale et le développement des relations entre Cuba et la Russie" font partie des sujets abordés, d’après le site officiel cubain Cubasi. Vladimir Poutine et Fidel Castro ont également évoqué "le marché des devises et du développement de l'agriculture", a indiqué le président russe.

Cette rencontre devrait sceller la normalisation des relations entre Moscou et La Havane, grâce à l'annulation de 90 % de l'énorme dette de Cuba envers l'ex-URSS. La Havane cherche de son côté à attirer des capitaux étrangers, qui font cruellement défaut à un modèle économique hérité de l'époque soviétique.

Chasse gardée de Washington

Le dirigeant russe a choisi d'entamer sa tournée latino-américaine par Cuba, pour marquer la normalisation de la relation de Moscou avec un pays que les États-Unis s'efforce d'isoler depuis plus d'un demi-siècle, mais qui jouit désormais d'un fort soutien diplomatique du continent latino-américain. Mais l’exercice diplomatique n’est pas simple pour l'homme fort du Kremlin sur un continent traditionnellement chasse gardée de Washington.

Avant son départ, Vladimir Poutine avait souligné dans un entretien avec l'agence cubaine d'information Prensa Latina la volonté de la Russie de "créer des alliances pleines" avec l'Amérique latine et dénoncé "l'hypocrisie" de la politique de surveillance électronique des États-Unis, sujet sensible en Amérique latine.

Le problème ukrainien pourrait aussi refaire surface lors de ce voyage. À l’occasion de la finale du Mondial de football entre l'Allemagne et l'Argentine, auquel il devrait assister dimanche au Brésil, Vladimir Poutine pourrait rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel et aborder la question ukrainienne avec elle.

Avec AFP

Première publication : 12/07/2014

  • L'ENTRETIEN

    Les révélations de Juan Reinaldo Sanchez, ancien garde du corps de Fidel Castro

    En savoir plus

  • CUBA

    Visite de Laurent Fabius à Cuba : "Entre amis, on peut parler de tout"

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Faire affaire avec Cuba ou l’Iran, pire que de blanchir l’argent de la drogue ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)