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Portugal: appel pour l'arrivée rapide de la nouvelle direction de la BES

AFP

Le siège de la BES à LisbonneLe siège de la BES à Lisbonne

Le siège de la BES à LisbonneLe siège de la BES à Lisbonne

Un membre influent de la famille Espirito Santo, empêtrée dans un scandale financier, a réclamé dimanche l'arrivée "dans les plus brefs délais" de la nouvelle équipe censée prendre les rênes de la plus grande banque privée du Portugal.

"Afin de renforcer la confiance des clients, des collaborateurs et du public, il est indispensable que la commission exécutive de la BES soit remplacée dans les plus brefs délais par la nouvelle équipe", a écrit José Maria Ricciardi dans un communiqué.

Après la découverte d'irrégularités comptables, Ricardo Salgado, patron emblématique de la BES depuis 23 ans, avait annoncé sa démission le 20 juin. Lors d'une assemblée générale prévue le 31 juillet, il doit céder sa place à l'économiste réputé Vitor Bento, un ancien de la Banque du Portugal.

A travers une cascade de holdings, la famille Espirito Santo possède 25,1% de la banque, dont le deuxième actionnaire est le groupe français Crédit agricole, avec 14,6%.

Cette vacance du pouvoir à la tête de la banque, minée par les déboires financiers de la famille Espirito Santo, inquiète au plus haut point les marchés, qui ont été sérieusement secoués jeudi avant une accalmie vendredi.

"Pour faciliter cette transition, ma démission prend effet immédiatement, ainsi mon mandat n'ira pas jusqu'au 30 juillet comme prévu", indique M. Ricciardi, qui fait partie des membres de la famille écartés de la commission exécutive de la BES.

Une féroce lutte pour le pouvoir avait opposé M. Ricciardi à son cousin Ricardo Salgado, à qui il avait disputé sa place avant de s'incliner devant un vote de confiance en faveur du PDG en novembre 2013.

Le Premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho, avait écarté vendredi le scénario d'une intervention publique pour venir en aide à la banque BES.

Le chef du gouvernement de centre droit a appelé la famille Espirito Santo à négocier au plus vide une restructuration "ordonnée" de sa dette, "afin d'éviter qu'un éventuel défaut de paiement ait un impact important en termes macroéconomiques".

"Les contribuables portugais ne seront pas appelés à supporter les pertes" de groupes privés qui doivent "assumer eux-mêmes les conséquences de leurs mauvaises affaires", a-t-il réitéré samedi.

Première publication : 13/07/2014