Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

Economie

Google s'entoure de hackers d'élite pour traquer les failles informatiques

© Yuri Yu Samoilov, Flickr | Sécurité informatique

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/07/2014

Google a dévoilé, mardi 15 juillet, sa nouvelle initiative pour lutter contre le piratage informatique baptisée "Project Zero". Le géant de l'Internet s'est entouré de stars du hacking pour traquer les failles informatiques.

En 2007, âgé de 24 ans, il réussit à casser la protection informatique de l'iPhone, puis celle de la Playstation 3. L'Américain George Hotze, alias GeoHot, va dorénavant collaborer avec Google au sein d'une nouvelle unité d'élite censée rendre le Web plus sûr.

C'est une des stars du hacking que le géant de l'Internet américain a recruté pour travailler sur une nouveauté, dévoilée mardi 15 juillet, et baptisée "Project Zero". George Holtze sera épaulé par le Neo-zélandais Ben Hawkes, un grand dénicheur de bugs dans des logiciels célèbres comme Adobe Flash ou Microsoft Office, ou encore du britannique Ian Beer détecteur de failles des produits Apple.

Traquer les failles "0-day"

Cette brochette de vedettes de la sécurité informatique aura un but précis : trouver les failles "0-day" avant que des pirates informatiques les exploitent. Il s'agit de bugs informatiques non décelés qui font le bonheur des cybercriminels. Car rien n'empêche les pirates informatiques de tirer profit de ces vulnérabilités. Au marché noir, une faille "0-day" peut valoir jusqu'à 200 000 dollars, rapporte le site Hackernews.

De quoi décourager l'internaute lambda d'utiliser Internet ? C'est ce qu'appréhende Google. "On doit pouvoir utiliser le Web sans craindre à tout instant qu'un criminel ou qu'un organisme étatique exploite une telle vulnérabilité pour s'introduire dans les ordinateurs, voler des secrets ou surveiller les communications", affirme Chris Evans, le responsable de la sécurité informatique chez Google dans un billet de blog présentant la mission de l'équipe de "Project Zero". Sa tirade pour un Net plus sûr met, par ailleurs, les cybercriminels et la NSA dans le même sac.

Souci de la transparence

Son équipe de cyber-choc ne se contentera pas de traquer ces failles bien spécifiques. Ces experts informeront les sociétés concernées de l'existence du problème puis publieront en ligne un catalogue public de toutes leurs trouvailles. 

Ce souci de transparence doit permettre de mettre la pression sur les éditeurs de logiciel accusés, à l'occasion, de tarder à prendre les mesures pour corriger des failles de sécurité.

Google ne se donne pas tant de mal par pur altruisme. Comme le souligne le quotiodien britannique "The Guardian", tout son modèle économique est basée sur la confiance que les internautes peuvent avoir dans ce qui est mis en ligne. S'ils ne cliquent plus sur les publicités ou craignent le virus à chaque coin de la Toile, tous les services Google en pâtiront.

Première publication : 16/07/2014

  • INTERNET

    Le bug qui incite le monde entier à changer ses mots de passe

    En savoir plus

  • INTERNET

    "Chameleon" : le premier virus informatique qui aime le Wifi

    En savoir plus

  • TECHNOLOGIES

    Apple essuie l'affront de pirates informatiques

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)