Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

EUROPE

Crash du vol MH17 : course contre la montre pour récupérer les corps

© Dominique Faget, AFP | Les secouristes ukrainiens recherchent les corps du crash du Boeing de la Malaysia Airlines

Vidéo par Gulliver CRAGG

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/07/2014

Un accord avec les séparatistes pro-russes a permis d'établir une "zone de sécurité" autour du site du crash MH 17, selon Kiev. La veille, les insurgés avaient empêché les enquêteurs internationaux d'accéder au site et aux dépouilles.

Les enquêteurs et observateurs internationaux, arrivés vendredi à Kiev, espèrent pouvoir se rendre sur la totalité du lieu du crash de l'avion malaisien - probablement abattu par un missile sol-air, dans l'est de l'Ukraine, jeudi. Un accord a été trouvé en ce sens samedi 19 juillet. Les séparatistes ont accepté de mettre en place une zone de sécurité de 20 kilomètres autour du site "pour que l'Ukraine puisse remplir l'objectif essentiel : (...) identifier les corps et les remettre aux familles", a indiqué Valentyn Nalyvaïtchenko, le chef des services de sécurité ukrainien, sur la première chaîne de télévision ukrainienne, dans la nuit de vendredi à samedi.

>> À lire sur France 24 : Pourquoi les compagnies aériennes ne contournaient pas l’est de l’Ukraine ?

La veille, les inspecteurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) avaient rencontré les pires difficultés pour se rendre sur les lieux du drame et n’avaient eu accès qu’à une partie du site du crash. "Nous ne sommes pas une équipe d'enquêteurs. Nous sommes ici pour vérifier si le périmètre est sûr et si les [dépouilles des] victimes sont traitées de la manière la plus humaine possible", avait plaidé en vain Alexander Hug, l'un des responsables de l'équipe de l'OSCE.

Crash du Boeing : les difficultés d'une enquête

"Manque de professionnalisme"

Ce dernier a dénoncé "l'impolitesse" et "le manque de professionnalisme" des séparatistes, dont certains semblaient "légèrement ivres". L'un d'eux a même tiré en l'air, apparemment pour écarter des civils, a-t-il ajouté. L'OSCE n'a pas pu établir de corridor de sécurité pour accéder au site, avait déploré Thomas Greminger, président du conseil permanent de l'organisation.

Gulliver Cragg, le correspondant de France 24 en Ukraine, parle aussi de scènes de pillage pour récupérer la ferraille de l'appareil. "L'avion s'est écrasé dans une zone de non-droit", déplore-t-il.

Beaucoup estiment que la réticence des rebelles séparatistes à laisser passer les enquêteurs s’explique par les risques d'une identification des auteurs du tir. Si l'enquête parvenait à identifier avec certitude les responsables - qu'il s'agisse des rebelles pro-russes, des forces loyalistes ukrainiennes ou de l'armée russe - son résultat risquerait d'avoir un impact décisif sur le conflit armé qui déchire l'Ukraine depuis trois mois.

Chiffon blanc

Pour l’heure, sur le lieu du crash, les pompiers locaux marquent d'un bâton et d’un petit chiffon blanc les emplacements des restes humains des victimes, disséminés sur plusieurs kilomètres carrés. Sous une pluie fine, les secouristes se sont activés pour rassembler les effets personnels des passagers.

>> À voir sur France 24 : Scènes de désolation sur le site du crash de l'avion de la Malaysia

Les opérations de récupération des corps risquent aussi d'être ralenties d'une part par des problèmes techniques - il n'y aurait pas assez de chambres froides à Donetsk pour les y stocker - et surtout par la nécessité de coordonner les travaux entre rebelles et loyalistes qui s'affrontent toujours à coups de canon.

Les Pays-Bas, qui comptait 189 ressortissants parmi les 302 personnes à bord ont envoyé une équipe du Bureau néerlandais pour la sécurité, accompagnée du ministre des Affaires étrangères Frans Timmermans. Ce dernier n'exclut pas de mener des négociations avec les rebelles pro-russes de l'est de l'Ukraine pour pouvoir mener l’enquête à bien. La Malaisie a elle envoyé une équipe de 62 personnes, attendue samedi dans la capitale ukrainienne.

Washington pointe du doigt la responsabilité des rebelles

Les États-Unis soupçonnent les rebelles d’avoir utilisé un missile russe Bouk de type SA-11 pour viser l’avion. Samantha Power, ambassadrice américaine à l'ONU, a souligné que des séparatistes "avaient été repérés" jeudi matin en possession de ce type de système de défense antiaérienne près de l'endroit où l'avion s'est écrasé. Le Pentagone, par la voix de son porte-parole, le contre-amiral John Kirby, a jugé qu'il "fallait vraiment être très naïf pour penser [qu'un tel missile ait pu] être utilisé par les séparatistes sans un minimum de soutien et d'assistance technique russes".

Au Pays-Bas, d'où le Boeing 777 était parti, le crash a pris l'ampleur d'un drame national : les drapeaux étaient en berne vendredi et le Premier ministre Mark Rutte a assuré qu'il n'aurait "pas de repos" tant que la clarté ne serait pas faite sur les circonstances du drame.

Avec AFP

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Six experts du sida étaient à bord de l'avion

Six experts de la lutte contre le sida étaient à bord de l'avion de Malaysia Airlines qui s'est écrasé au-dessus de l'Ukraine, et non une centaine comme la presse l'avait évoqué, a précisé la présidente de la Société internationale sur le sida (IAS).

Ces scientifiques se rendaient à la conférence de Melbourne organisée par l'IAS. Parmi eux se trouvait le chercheur néerlandais Joep Lange, une des figures mondiales en matière de lutte contre le virus. Il avait présidé l'IAS de 2002 à 2004.
 

Première publication : 19/07/2014

  • CRASH DU VOL MH17

    Pourquoi les compagnies aériennes ne contournaient pas l’est de l’Ukraine ?

    En savoir plus

  • AÉRONAUTIQUE

    Le crash en Ukraine met l'avenir de la Malaysia Airlines en péril

    En savoir plus

  • UKRAINE

    Crash du vol MH17 : une enquête sous haute tension

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)