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Credit Suisse plonge dans le rouge après l'amende infligée aux USA

AFP

Le logo du Crédit SuisseLe logo du Crédit Suisse

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La banque helvétique Credit Suisse a vu ses comptes plonger dans le rouge au deuxième trimestre, face à la lourde amende qui lui a été infligée aux Etats-Unis, mais a fait état d'une performance meilleure que prévu de sa banque d'investissement où il va renoncer au négoce des matières premières.

Au deuxième trimestre, le groupe a enregistré une perte nette de 700 millions de francs suisses (576 millions d'euros), contre un bénéfice de 1,04 milliard sur la période comparable l'an passé, a indiqué le groupe dans un communiqué.

Cette perte est supérieure aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP qui l'attendaient en moyenne à 598 millions de francs suisses.

En mai, Credit Suisse, le numéro 2 du secteur bancaire en Suisse, a reconnu sa culpabilité pour avoir aidé de riches clients américains à échapper à l'impôt et s'était vu infliger une amende de 2,6 milliards de dollars.

Cette amende a lourdement impacté sa division de banque privée et de gestion de fortune qui a affiché une perte avant impôts de 749 millions de francs suisses.

Au cours du deuxième trimestre, les afflux nets de nouveaux capitaux ont toutefois atteint 11,8 milliards de francs suisses dans ses activités stratégiques.

La banque a néanmoins enregistré des sorties de capitaux de 2,9 milliards dans les activités transfrontalières en Europe de l'Ouest, alors que le groupe a pris des mesures pour régulariser sa base d'actifs, a-t-elle précisé.

"Les afflux net de capitaux étaient solides, ce qui devrait alléger les craintes de dommages sur la réputation après l'aveu de culpabilité aux USA", ont pointé les analystes de Jefferies, dans une note.

Ils n'en ont pas moins jugé la performance de la banque privée "décevante", relevant que les revenus dans cette division s'étaient tassés face à une baisse des transactions tandis que la marge en gestion de fortune a continué de s'éroder.

Les activités d'investissement ont toutefois surpris favorablement la plupart des analystes, en particulier dans les produits à revenus fixes.

Sa banque d'affaires a affiché un bénéfice avant impôts supérieur aux prévisions, à 752 millions de francs suisses, soit un niveau quasiment stable par rapport à la période équivalente l'an passé bien qu'en baisse de 9% par rapport au trois premiers mois de l'exercice.

Dans cette division, en pleine transformation, la banque a annoncé en particulier qu'elle allait renoncer au négoce des matières premières.

"C'est une très petite activité. C'est pourquoi nous pensons que cela a un sens pour nous d'en sortir", a déclaré Brady Dougan, le directeur général de Credit Suisse, lors d'une conférence de presse, précisant que la banque pourrait ainsi ré-allouer ses ressources sur d'autres pans de ses affaires.

En tirant un trait sur ce segment, en proie à une faiblesse persistante, la banque s'attend à réduire son endettement et ses coûts, a-t-elle indiqué dans le communiqué.

Credit Suisse emboîte ainsi le pas à d'autres banques d'affaires, qui ont été de plus en plus nombreuses ces derniers mois à se délester de ces activités ou à réduire la voilure, à l'instar notamment de l'établissement américain JP morgan qui a conclu un accord en mars dernier avec le groupe de négoce Mercuria pour lui vendre une unité dédiée aux matières premières.

Dans une note, Tim Dawson, analyste chez Helvea, a qualifié ces résultats de "mitigés", se disant agréablement surpris par la résistance de la banque d'investissement tout en soulignant les pressions sur les revenus dans la banque privée.

Credit Suisse a confirmé ses objectifs, notamment concernant le programme de réduction des coûts de plus de 4,5 milliards de francs suisses d'ici l'an prochain.

Première publication : 22/07/2014