Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée : Alpha Condé s'exprime sur le retour avorté de Dadis Camara a Conakry

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise des migrants, l'Europe peine à trouver des solutions viables

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat déjoué du Thalys, la sécurité dans les transports au coeur du débat

En savoir plus

TECH 24

Eau High-tech

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

L'Assemblée Nationale, cœur de la démocratie française

En savoir plus

#ActuElles

L'organisation de l'État islamique et sa "théologie du viol"

En savoir plus

FOCUS

Nouvelle-Orléans : dix ans après le cyclone Katrina, le traumatisme demeure

En savoir plus

REPORTERS

Avec les soldats de l'opération Barkhane, au cœur de la lutte anti-terroriste au Sahel

En savoir plus

BILLET RETOUR

Proche-Orient : Jénine, la renaissance fragile

En savoir plus

EUROPE

Paris confirme la livraison du premier Mistral à Moscou, le second en suspens

© Jean-Sébastien Évrard, AFP | Un bateau Mistral en construction.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/07/2014

Le président François Hollande a annoncé lundi que la livraison du deuxième bateau Mistral à la Russie dépendra de la volonté de Moscou de parvenir à un règlement de la crise en Ukraine. Le premier, lui, sera livré prochainement.

Lundi soir, le président François Hollande a expliqué que la livraison du deuxième Mistral à la Russie "dépendra de l'attitude" de Moscou dans le conflit ukrainien.

Concernant la livraison du premier Mistral, le chef de l'État a martelé qu'en tout état de cause, elle aurait bien lieu. "Les Russes ont payé. Il faudrait qu'on rembourse 1,1 milliard d'euro" si le bateau n'était pas livré à son acquéreur. "Le marché a été conclu en 2011, le bateau est quasiment achevé et doit être livré en octobre", a-t-il expliqué lors d'un dîner organisé à Paris avec l'Association de la presse présidentielle.

Quant au reste du contrat, qui prévoit la livraison d'un second navire de guerre ? "Cela dépendra de l'attitude de la Russie, je le dis très clairement. Mais à ce stade, il n'y a pas de sanction décidée qui nous obligerait à renoncer" à ce contrat, a-t-il ajouté.

"Et s'il devait y avoir des sanctions, cela interviendrait au niveau du Conseil européen et ça ne porterait que sur du matériel à venir. On n'en est pas là. On verra si les Russes se comportent mal" a-t-il souligné, tout en précisant que "Poutine est plutôt sur l'idée de faire des propositions politiques".

Un tollé à l'international

Cette livraison à la Russie de bâtiment militaires non-armés, est critiquée en France mais aussi à l'étranger. Le Premier ministre britannique David Cameron a mis en
cause son opportunité, expliquant qu'une telle transaction serait "impensable" en Grande-Bretagne.

Les États-Unis s'opposent également à la vente de ces navires, a déclaré lundi un haut responsable de l'administration Obama. Le président américain s'était déjà ému de ce contrat, déclarant début juin qu'il "aurait été préférable" que la France suspende la vente de ces porte-hélicoptères.

De son côté, le vice-Premier ministre russe a déclaré lundi qu'il doutait que la France annule cette vente. "On parle de milliards d'euros... Les Français sont très pragmatiques et je doute [que le marché soit annulé]", a déclaré Dmitri Rogozine à Reuters. "La suspension de ce marché serait bien moins préjudiciable à la Russie qu'à la France".

Quelque 400 marins russes sont arrivés il y a trois semaines à Saint-Nazaire pour se former à l'utilisation des deux navires, dont la construction représente 500 emplois pour les chantiers navals du port de Loire-Atlantique.

Avec AFP et Reuters
 

Première publication : 22/07/2014

  • Revue de presse internationale

    "Quand la marine russe débarque à Saint-Nazaire"

    En savoir plus

  • ARMEMENT

    Vente des Mistral français à la Russie : retour sur un contrat controversé

    En savoir plus

  • ARMEMENT

    Mistral : la Russie prévient qu'elle "fera valoir ses droits jusqu'au bout"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)