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Ukraine: pas de décision sur le sort du Premier ministre avant jeudi

AFP

Le président ukrainien Petro Porochenko signe le livre de condoléances le 21 juillet 2014 à l'ambassade des Pays Bas à Kiev-Le président ukrainien Petro Porochenko signe le livre de condoléances le 21 juillet 2014 à l'ambassade des Pays Bas à Kiev

Le président ukrainien Petro Porochenko signe le livre de condoléances le 21 juillet 2014 à l'ambassade des Pays Bas à Kiev-Le président ukrainien Petro Porochenko signe le livre de condoléances le 21 juillet 2014 à l'ambassade des Pays Bas à Kiev

Le Parlement ukrainien se réunira jeudi en session extraordinaire pour décider du sort du Premier ministre, dont la démission a plongé le pays dans l'incertitude politique, et du déploiement dans l'Est, de la mission policière internationale dans le cadre de l'enquête sur le crash de l'avion malaisien.

Cette décision a été prise vendredi soir lors d'une rencontre entre le président Petro Porochenko, le Premier ministre Arseni Iatseniouk et le président du Parlement Olexandre Tourtchinov, a annnoncé la présidence dans un communiqué.

Une partie de cette séance parlementaire se déroulera "à huis clos" pour discuter de l'enquête sur le crash du Boeing 777 de Malaysia Airlines abattu par un missile dans l'est de l'Ukraine dans une zone contrôlée par les séparatistes prorusses largement montrés du doigt comme responsables de cette tragédie.

Les députés doivent notamment ratifier des accords sur l'envoi d'une mission policière internationale conclus entre Kiev, les Pays-Bas et l'Australie, qui ont perdu respectivement 193 et 28 de leurs ressortissants.

Les rebelles n'ont jusqu'à présent pas réagi à un tel déploiement d'hommes armés mais se sont dits réticents quant à une présence massive d'étrangers sur le site du crash.

M. Porochenko a dit "espérer pouvoir continuer de travailler" avec Arseni Iatseniouk qui a claqué la porte jeudi après la dissolution de la coalition gouvernementale au Parlement en vue d'élections anticipées en octobre souhaitées par le chef de l'Etat. Il a expliqué sa décision par le refus de députés de soutenir des réformes impopulaires, mais indispensables pour obtenir les crédits occidentaux pour un pays au bord de la faillite, "ayant la campagne électorale en tête".

La directrice générale du FMI Christine Lagarde a appelé vendredi les autorités de Kiev à mettre en oeuvre les réformes exigées par le Fonds, en dépit de la crise ouverte par la démission de M. Iatseniouk.

Fin avril, le FMI avait approuvé une ligne de crédit de 17 milliards de dollars en faveur de l'Ukraine et a donné mi-juillet son pré-accord pour le versement d'une tranche de 1,4 milliard, à condition que les autorités continuent à adopter les réformes économiques exigées par le Fonds.

Selon le communiqué du FMI, Mme Lagarde s'est entretenue vendredi avec le président ukrainien Petro Porochenko et le Premier ministre démissionnaire Arseni Iatseniouk pour s'assurer de la capacité des "autorités à appliquer le programme" convenu avec l'institution.

L'économie ukrainienne devrait se contracter de 6,5% cette année à cause du conflit armé dans l'Est séparatiste, avait affirmé le FMI mi-juillet, sans exclure qu'une aide supplémentaire soit requise en cas d'escalade.

Par ailleurs, des restes de corps se trouvent toujours sur le site de la chute, il y a plus d'une semaine, du Boeing 777 de Malaysia Airlines dans l'est de l'Ukraine, a affirmé samedi le Premier ministre australien Tony Abbott.

L'avion, probablement abattu par un missile le 17 juillet avec à son bord 298 personnes, dont une majorité de Néerlandais, transportait également 28 Australiens et neuf résidents permanents en Australie.

"De toute évidence, il y a des corps qui n'ont pas été récupérés sur le site. Et c'est la présence de ces corps qui fait qu'il est plus important que jamais qu'une mission internationale soit déployée sur ce site", a déclaré Tony Abbott, qui a précisé que l'implication de l'Australie dans cette région était strictement humanitaire.

Première publication : 26/07/2014