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Litige avec les fonds "vautours": l'Argentine accuse les Etats-Unis

AFP

Le chef du gouvernement argentin Jorge Capitanich au cours de la conférence de presse du 30 juillet 2014Le chef du gouvernement argentin Jorge Capitanich au cours de la conférence de presse du 30 juillet 2014

Le chef du gouvernement argentin Jorge Capitanich au cours de la conférence de presse du 30 juillet 2014Le chef du gouvernement argentin Jorge Capitanich au cours de la conférence de presse du 30 juillet 2014

Le chef du gouvernement argentin a accusé jeudi les Etats-Unis d'avoir une part de responsabilité dans l'échec des négociations dans le litige Argentine-fonds "vautours" qui a conduit l'Argentine à un défaut de paiement partiel.

"Si le juge est un agent des fonds spéculatifs, si le médiateur (judiciaire) est un agent à eux, de quelle justice parle-t-on ? Il y a dans cette affaire une responsabilité de l'Etat, des Etats-Unis, qui doivent garantir les conditions d'un respect sans restrictions de la souveraineté des pays", a déclaré le chef du gouvernement argentin Jorge Capitanich, lors de sa conférence de presse quotidienne.

Il faisait référence au juge new-yorkais Thomas Griesa et au médiateur désigné par ce dernier, Daniel Pollack.

Les conversations entre Buenos Aires et les fonds "vautours", dont NML Capital et Aurelius, pour parvenir à un compromis, ont échoué.

M. Capitanich a dénoncé un parti-pris du pouvoir judiciaire et que le gouvernement des Etats-Unis se soit abstenu d'intervenir pour y remédier.

"Du fait de leurs mauvaises pratiques, les Etats-Unis sont responsables de ne pas avoir agi de manière adéquate. Et qu'ils ne sortent pas avec l?excuse que la justice est indépendante, car elle est indépendante de la rationalité et pas des fonds vautours", s'est emporté le chef du gouvernement.

"Cela ne peut pas continuer indéfiniment", a-t-il encore dit.

Le ministre argentin de l'Economie Axel Kicillof a annoncé mercredi soir de New York que l'Argentine "honorerait ses obligations" et allait saisir des instances judiciaires internationales "pour faire valoir ses droits".

La présidente de centre-gauche Cristina Kirchner devait s'exprimer jeudi en fin de journée.

Première publication : 31/07/2014