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L'ONU dénonce le projet de Washington d'expulser les enfants

AFP

Un groupe de jeunes enfants, entrés clandestinement aux Etats-Unis, ont été renvoyés au Guatemala où ils viennent d'arriver le 22 juillet 2014Un groupe de jeunes enfants, entrés clandestinement aux Etats-Unis, ont été renvoyés au Guatemala où ils viennent d'arriver le 22 juillet 2014

Un groupe de jeunes enfants, entrés clandestinement aux Etats-Unis, ont été renvoyés au Guatemala où ils viennent d'arriver le 22 juillet 2014Un groupe de jeunes enfants, entrés clandestinement aux Etats-Unis, ont été renvoyés au Guatemala où ils viennent d'arriver le 22 juillet 2014

Mme Navi Pillay, Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, a dénoncé jeudi le projet de Washington de renvoyer dans leurs pays les enfants en situation illégale originaires d'Amérique centrale.

"Il y a près de 57.000 enfants non accompagnés aux Etats-Unis. Je suis extrêmement inquiète car les Etats-Unis semblent sur le point de renvoyer la plupart d'entre eux", a déclaré Mme Pillay à la presse à Genève.

L'arrivée massive de mineurs non accompagnés a pris de court les autorités américaines qui manquent de moyens financiers et légaux pour y faire face.

Le président américain, Barack Obama, a insisté sur le fait que les nouveaux arrivants seraient renvoyés chez eux, et le législateur est en train de préparer un projet sur l'accélération des renvois des ces jeunes.

Pour Washington, cet afflux massif de jeunes en situation illégale constitue une "crise humanitaire". La plupart des enfants viennent du Salvador, de Guatemala et du Honduras, et ces jeunes fuient la pauvreté et la violence qui sévissent dans leur pays.

Selon Mme Pillay, il faut offrir un toit et des soins à ces jeunes victimes.

"L'expulsion ne devrait avoir lieu que si leur protection est garantie dans les pays où ils sont renvoyés", a-t-elle déclaré.

"Il faut s'attaquer aux véritables causes de la crise, dans les pays d'origine et de destination. Les réseaux criminels de trafic humain doivent être démantelés et punis, ce sont les trafiquants, après tout qui doivent être punis, et non les victimes ou leurs familles", a-t-elle ajouté.

Si les enfants ne sont pas accompagnés et ne viennent pas de pays frontaliers comme le Mexique ou le Canada, les Etats-Unis sont obligés de les prendre en charge et de les placer dans un délai de 72 heures dans un foyer où l'on prendra soin d'eux.

Ces enfants passent en moyenne 34 jours dans ces foyers avant d'être libérés, et remis dans 85% des cas à des membres de leurs familles déjà présents aux Etats-Unis.

Ils sont ensuite censés comparaître devant une cour de justice chargée des questions d'immigration.

Début juillet, environ 7.000 enfants étaient toujours dans les centres de détention proches des frontières, dépassant largement le délai de 72 heures.

"Je reconnais qu'il s'agit d'une situation politique compliquée", a déclaré Mme Pillay.

"Mais je maintiens que la détention de migrants ne devrait être que la dernière option. Elle ne devrait être possible que pour une période la plus brève possible", a-t-elle dit.

"La détention des enfants constitue une violation de leurs droits, parce qu'elle va à l'encontre du principe des meilleurs intérêts pour l'enfant", a-t-elle ajouté.

Des responsables ont indiqué ce mois-ci aux sénateurs américains que les autorités dépensaient entre 250 et 1.000 dollars par enfant et par jour, pour couvrir leurs frais de logement et les soins.

Première publication : 31/07/2014