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Le titre de Banco Espirito Santo, en chute libre, suspendu à la Bourse de Lisbonne

AFP

Le siège de la BES à Lisbonne, le 10 juillet 2014Le siège de la BES à Lisbonne, le 10 juillet 2014

Le siège de la BES à Lisbonne, le 10 juillet 2014Le siège de la BES à Lisbonne, le 10 juillet 2014

Le titre de Banco Espirito Santo, en chute libre, a été suspendu vendredi après-midi à la Bourse de Lisbonne, deux jours après la publication d'une perte record, ont annoncé les autorités boursières.

Au moment de sa suspension à 14H42 GMT, le titre plongeait de 40,30% à 0,12 euro, un nouveau plus bas historique. Le titre est suspendu dans l'attente de "la publication d'une information importante" sur la banque, selon le communiqué.

A 15H18 GMT, la Bourse de Lisbonne, emportée par le plongeon du titre BES, perdait 3,32% à 5.781,20 points.

Deux jours après l'annonce d'une perte historique de 3,57 milliards d'euros au premier semestre, les investisseurs vendaient massivement les titres BES, inquiets pour la solvabilité de la banque.

La banque américaine Goldman Sachs a indiqué vendredi avoir ramené sa participation dans BES, acquise le 22 juillet, de 2,27% à 1,91%, une annonce qui a accéléré la chute du titre.

En un mois, le titre a perdu plus des deux tiers de sa valeur et la capitalisation boursière de la banque est passée vendredi sous le seuil du milliard d'euros, à 674 millions d'euros.

Désormais, la banque centrale n'écarte plus une intervention de l'Etat, qui dispose encore de 6,4 milliards d'euros de l'enveloppe allouée aux banques dans le cadre du plan de sauvetage du pays.

Selon la presse portugaise, le gouvernement et la Banque du Portugal étudient le scénario d'une intervention de l'Etat, avec le concours d'investisseurs privés.

L'affaire Banco Espirito Santo préoccupe au plus haut point le gouvernement portugais, dont le porte-parole, Luis Marques, a reconnu jeudi que "c'est un revers important pour l'économie du Portugal, vu la dimension du groupe qui traverse une grave crise".

Interrogé sur un éventuel recours à une aide de l'Etat, il a souligné que "la première étape passerait nécessairement par le marché, par des actionnaires privés".

Première publication : 01/08/2014