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La Bourse de Paris devrait rebondir après trois jours de baisse

© AFP/Archives | Le palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de ParisLe palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris

La Bourse de Paris devrait rebondir lundi après trois jours de baisse consécutifs, au moment où le Portugal vole au secours d'une banque, sans se départir de sa prudence en raison des tensions géopolitiques.

Le contrat à terme sur le CAC 40 prenait 0,49% une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance.

Le marché parisien est attendu en légère hausse, mais le rebond devrait être limité au regard de la perte cumulée de 3,7% enregistrés lors des trois dernières séances. Vendredi, il a lâché 1,02% à 4.202,78 points.

De même, Wall Street a poursuivi son recul vendredi. Le Dow Jones a perdu 0,42% et le Nasdaq 0,39%.

Le marché parisien pourrait profiter à l'ouverture du sauvetage par le Portugal d'une de ses principales banques, Espirito Santo (BES).

Cette nouvelle "semble aider" la hausse du marché, observée notamment dans les contrats à terme sur le marché américain, note Chris Weston, analyste chez IG.

L'Etat portugais s'est résolu dimanche à renflouer à hauteur de 4,4 milliards d'euros la BES, en isolant les actifs toxiques et en mettant fortement à contribution ses actionnaires.

Le gouvernement puisera dans l'enveloppe de 12 milliards d'euros réservée aux banques dans le cadre du plan de sauvetage du Portugal, dont il restait 6,4 milliards d'euros.

"Ce problème devrait être contenu", mais de nouvelles recapitalisations en Europe ne sont pas à exclure à l'avenir, alors que la Banque centrale européenne (BCE) mène une revue des actifs des banques du continent, estime Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.

Pour le reste, les marchés devraient rester prudents, sans information de nature à soutenir la tendance.

"Au sortir d'une semaine faite de turbulences et de pertes, l'Europe devrait aborder cette nouvelle semaine sur la défensive une fois encore, avec le risque géopolitique en vedette", remarque M. Hewson.

Les sanctions contre la Russie, tout comme la situation à Gaza et en Libye, ont été autant de facteurs servant de prétexte au marché pour prendre des bénéfices, faisant remonter la volatilité.

Les investisseurs continueront de surveiller les développements de ces différents dossiers, qui font toujours planer un risque sur la croissance mondiale, notamment s'ils entraînent une hausse marquée des prix de l'énergie.

Enfin, le marché n'aura aucun indicateur notable à suivre tant aux Etats-Unis qu'en zone euro, le prochain grand-rendez vous résidant dans la réunion de la BCE jeudi.

VALEURS A SUIVRE

CREDIT AGRICOLE, qui publie ses résultats mardi, pourrait réagit au sauvetage de la banque en difficulté Espirito Santo (BES), dont il est actionnaire à hauteur de 14,6%.

GDF SUEZ: la part du capital cédée par l'Etat s'élève en définitive à 3,66%, la fraction réservée aux salariés et anciens salariés du groupe énergétique ayant été augmentée, selon un arrêté publié samedi au Journal officiel.

SANOFI: des fonds de capital-investissement étudient un plan de rachat des portefeuilles d'anciens médicaments de Sanofi et GlaxoSmithKline pour 10 milliards de dollars, selon le Financial Times.

ILIAD: le patron du groupe Xavier Niel se dit "ouvert" à des alliances pour son projet de prise de contrôle du groupe américain T-Mobile US, dans une interview vendredi avec le Wall Street Journal.

ONXEO, tout juste issu de la fusion entre la société biopharmaceutique française BioAlliance Pharma et de son concurrent danois Topotarget, a essuyé une perte de 12,95 millions d'euros au premier semestre.