Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

GSK/Sanofi: des fonds prêts à investir dans des vieux médicaments

© AFP/Archives | Des fonds de capital-investissement étudient un plan de rachat des portefeuilles d'anciens médicaments de Sanofi et GlaxoSmithKline pour 10 milliards de dollars, selon le Financial TimesDes fonds de capital-investissement étudient un plan de rachat des portefeuilles d'anciens médicaments de Sanofi et GlaxoSmithKline pour 10 milliards de dollars, selon le Financial Times

Des fonds de capital-investissement étudient un plan de rachat des portefeuilles d'anciens médicaments de Sanofi et GlaxoSmithKline pour 10 milliards de dollars, selon le Financial Times lundi.

Divers fonds, dont KKR et Warburg Pincus, Blackstone ou Advent étudient la possibilité de fusionner les portefeuilles d'anciens médicaments de Sanofi et GSK, dont le brevet a expiré. Les compagnies pharmaceutiques américaine et indienne Mylan et Lupin seraient également intéressées.

Sanofi envisagerait la vente de 200 produits matures, générant des revenus annuels de 2,1 milliard de dollars. Selon des documents internes cités par le Financial Times, ce portefeuille aurait une valeur de 6,3 milliards de dollars.

A la mi-juillet, les syndicats de Sanofi avaient confirmé l'existence d'un plan appelé en interne Phoenix, prévoyant la vente de 200 médicaments et pouvant affecter plusieurs sites.

Interrogée par l'AFP, l'entreprise avait reconnu "des réflexions en cours en ce qui concerne les produits matures", en ajoutant que "rien n'est décidé".

Jeudi dernier, son patron Chris Viehbacher a maintenu le suspense. "Toute l'industrie est confrontée à des portefeuilles de produits matures" et "tout le monde parle avec tout le monde", a-t-il dit lors d'une conférence téléphonique consacrée aux résultats semestriels du groupe, tout en assurant ne rien avoir "de précis à dire sur le sujet".

Il a expliqué que les laboratoires faisaient face à un dilemme: "Ce serait bien de trouver une solution pour ces produits, mais ils génèrent une importante quantité de liquidités, et essayer de trouver une solution qui maintienne le flux de trésorerie n'est pas toujours facile".