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Manifestation pro-Gaza à Paris

© AFP | Manifestation pro-Gaza à Paris le 9 août 2014Manifestation pro-Gaza à Paris le 9 août 2014

Avec pour mot d'ordre l'arrêt de l'"agression israélienne" et la "levée" du blocus de Gaza, quelques centaines de personnes ont commencé à défiler dans le calme samedi après-midi place Denfert-Rochereau à Paris.

Une dizaine de jeunes, vêtus de t-shirts jaunes, ont disposé en tête de cortège des mannequins représentant des cadavres et mimé des enfants apeurés sous le bruit des bombes.

La manifestation est autorisée, mais un important dispositif de sécurité a tout de même été déployé, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La manifestation, qui débutait à 15H00 et doit se terminer aux Invalides, est organisée à l'appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens. Quelques militants du nouveau Parti anticapitaliste (NPA) étaient visibles dans le cortège.

"Quand on vise des enfants, c'est qu'on ne veut pas qu'il y ait un avenir pour ce pays, la Palestine. Si elle disparait, il n'y aura plus de place pour la liberté", se désole auprès de l'AFP Mahmoud, 20 ans, étudiant en physique-chimie à Paris.

"On a l'impression que tout le monde se fiche de cette guerre", relève le jeune homme qui a participé à tous les rassemblements depuis le début de la mobilisation à Paris, début juillet.

D'autres rassemblements de soutien ont débuté à Marseille, Strasbourg, Lille, Lyon, mais aussi à Dijon, Nantes, Angers, Orléans, Quimper, Vannes et Châlons-en-Champagne.

Samedi dernier, des milliers de personnes avaient défilé sans incident majeur à Paris et dans de nombreuses villes françaises pour dénoncer l'offensive israélienne à Gaza et la position du gouvernement français dans ce conflit.

Un cessez-le-feu est entré en vigueur mardi à Gaza mais a expiré vendredi matin sans qu'Israéliens et Palestiniens parviennent à s'entendre sur sa prolongation.

L'opération "Bordure protectrice", déclenchée le 8 juillet par Israël pour faire cesser les tirs de roquettes et détruire le réseau de tunnels servant à des incursions sur son territoire, a tué plus de 1.900 Palestiniens, dont des centaines d'enfants, selon les secours palestiniens. Côté israélien, 64 soldats et trois civils ont péri.