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EUROPE

L'Ukraine ne laissera pas passer le convoi humanitaire russe

© Dimitar Dilkoff, AFP | Les patients d'un hôpital de Donetsk réfugiés dans un abri pendant les bombardements, en août 2014.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/08/2014

Kiev a annoncé, mercredi, qu'elle ne laissera pas passer le convoi d'aide humanitaire russe, s'il est accompagné de soldats. Les Occidentaux voient, dans l'initiative de Moscou, un prétexte à une intervention armée.

Le gouvernement ukrainien a annoncé qu'il n'autorisera pas l'accès de son territoire au convoi d'aide humanitaire, parti de Moscou mardi 12 août, s'il est accompagné par des soldats russes ou par du personnel du ministère russe des Situations d'urgence.

"Nous n'autoriserons aucune escorte du ministère russe des Situations d'urgence ou de l'armée. Tout sera sous le contrôle de l'Ukraine", a prévenu Valery Tchaly. Selon ce conseiller du président ukrainien, Moscou devra livrer le matériel à la frontière ukrainienne et le remettre à la Croix-Rouge pour être embarquée sur d'autres véhicules.

Cette annonce fait suite à l'envoi d'une cargaison russe, formée de 280 camions transportant de l'aide humanitaire, partie dans la matinée de la région de Moscou à destination de l'Ukraine. La Russie a envoyé ce chargement en dépit des mises en garde des Occidentaux qui voient, dans cette initiative, un prétexte à une intervention armée, rapporte l'agence d'État russe Itar Tass.

Une "forte probabilité" d'une intervention militaire russe

Le ministre français des Affaires étrangères a estimé, mardi matin, que l'envoi par le Kremlin d'un convoi humanitaire en Ukraine ne respectait pas les règles et a émis la crainte qu'il puisse en fait couvrir une incursion russe en territoire ukrainien.

Lundi, les États-Unis et l'Union européenne ont prévenu la Russie que toute intervention, même humanitaire, dans l'est de l'Ukraine sans le consentement de Kiev serait "inacceptable" et constituerait une violation du droit international.

De son côté, l'Otan considère qu'il existe une "forte probabilité" de voir la Russie intervenir militairement en Ukraine et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a mis le Kremlin en garde contre "des actions militaires unilatérales" dans l'ancienne république soviétique.

Mais les autorités russes se sont voulues rassurantes sur leurs intentions. "Tout a été décidé avec l'Ukraine", avait pourtant affirmé le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov. La Russie avait également expliqué que l'aide serait livrée en collaboration avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Pour sa part, l'organisation humanitaire a indiqué, lundi, qu'elle avait présenté un document aux autorités russes et ukrainiennes et qu'elle avait besoin de l'accord de toutes les parties, ainsi que de garanties concernant la sécurité, car l'opération ne prévoyait pas d'escortes armées.

Des milliers de personnes sont privées d'eau, d'électricité et d'assistance médicale en raison des combats dans l'est de l'Ukraine. Selon les agences onusiennes, quelque 1 100 personnes ont été tuées au cours des quatre mois de conflit, depuis l'offensive lancée par Kiev contre la rébellion des séparatistes pro-russes.

Avec Reuters et AFP

 

Première publication : 12/08/2014

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