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Moyen-Orient

La communauté internationale unanime derrière le Premier ministre irakien

© Jean-Philippe Ksiazek, AFP | Haïdar al-Abadi, lors d’un déplacement à Genève en décembre 2013

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/08/2014

La communauté internationale a apporté un soutien massif au nouveau Premier ministre irakien Haïdar al-Abadi. Parallèlement, Washington a envoyé 130 conseillers militaires à Erbil pour soutenir les combattants kurdes contre les djihadistes.

C'est un soutien massif. Unanimement, la communauté internationale a salué mardi12 août la nomination du Premier ministre d'Irak, Haïdar al-Abadi, désormais chargé de former un gouvernement d'unité susceptible de faire face à l'offensive djihadiste et sortir le pays du chaos.

>> À lire sur France 24 : Haïdar al-Abidi, l'homme chargé de sauver l'Irak

Après l'ONU, les États-Unis, l'Union européenne, la France et la Grande-Bretagne, les voisins iranien chiite et saoudien sunnite ont apporté leur appui à Haïdar al-Abadi, de même que la Ligue des États arabes, l'Irak devant ainsi tourner la page du très contesté Nouri al-Maliki.

Washington a aussitôt exhorté M. Abadi, qui a en principe jusqu'au 10 septembre pour nommer ses ministres, à former "dès que possible" son gouvernement et à l'élargir à toutes les forces politiques dans un pays longtemps déchiré par les divisions confessionnelles.

Pour le président Barack Obama, ce cabinet doit "unir le pays dans la lutte contre l'État islamique [EI]". Et pour les aider dans cette lutte, Washington a transféré des armes aux combattants kurdes qui tentent de repousser les djihadistes dans le nord et a décidé d'envoyer 130 conseillers militaires supplémentaires à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien.

Crash d'un hélicoptère d'aide

La crise humanitaire s'aggravant dans le nord du pays, les Occidentaux s'emploient également à augmenter l'aide aux minorités chrétienne et yazidie chassées de leurs villes par les djihadistes de EI qui se sont emparés depuis le 9 juin de pans entiers du territoire au nord, à l'ouest et à l'est de Bagdad.

Un hélicoptère irakien transportant des déplacés yazidis et de l'aide humanitaire s'est écrasé peu après son décollage dans les monts Sinjar, selon des officiers. La députée yazidie Vian Dakhil a été blessée dans le crash, de même qu'une journaliste du New York Times et un photographe freelance. Le pilote a été tué.

Les États-Unis, impliqués pour la première fois militairement en Irak depuis le retrait de leurs troupes fin 2011, ont mené des frappes aériennes sur des positions djihadistes pour le cinquième jour consécutif, notamment près de Sinjar, bastion de la minorité yazidie tombé aux mains de l'EI le 3 août.

L'avancée des djihadistes a jeté des centaines de milliers de personnes sur les routes, notamment des chrétiens chassés de Mossoul et de Qaraqosh, mais aussi des dizaines de milliers de membres de la minorité kurdophone et non musulmane des Yazidis.

De 20 000 à 30 000 membres de la communauté yazidie restent piégées par l'insécurité dans les montagnes de Sinjar, sans nourriture, sans eau et sans abri, selon le Haut Commissariat de l'ONU aux réfugiés. Des milliers d'autres, épuisés et déshydratés, ont réussi à rejoindre le Kurdistan via la Syrie.

Les frappes sont accompagnées de largages humanitaires américain et britannique. Depuis que le président Obama a autorisé ces parachutages, 102.000 litres d'eau et près de 100 000 repas ont été largués, a indiqué mardi soir le Pentagone. Paris a aussi envoyé de l'aide.

Mais ces actions ont été jugées insuffisantes par des experts de l'ONU pour les droits de l'homme qui ont appelé la communauté internationale à prendre d'urgence toutes les mesures possibles pour empêcher "une atrocité de masse et un génocide potentiel".

Avec AFP

Première publication : 13/08/2014

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