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Moyen-Orient

Nouri al-Maliki renonce à être Premier ministre et soutient Haïdar al-Abadi

© Jim WATSON, AFP | Nouri al-Maliki (archives)

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/08/2014

L’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki a annoncé, jeudi 14 août, renoncer à son poste et soutenir le nouveau chef du gouvernement irakien, Haïdar al-Abadi, d’après la télévision d’État. Un départ salué par l'ONU et la Maison Blanche.

Le chiite Nouri al-Maliki renonce à s'accrocher à son poste de Premier ministre et soutient désormais son successeur Haïdar al-Abadi, a rapporté, jeudi 14 août, la télévision d'État irakienne.

Une décision saluée comme "un pas historique" selon l'ONU et de "grand pas en avant" pour l'Irak, d'après la Maison Blanche.

"C'est encourageant et nous espérons que cela permettra de placer l'Irak sur une nouvelle voie et d'unir son peuple contre la menace que représente l'État islamique", a estimé, jeudi, Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale du président américain Barack Obama.

Nouri al-Maliki avait contesté avec vigueur la nomination d'un nouveau chef du gouvernement ces derniers jours. De nombreux chefs d'État et représentants religieux, notamment chiites, l’avaient appelé à abandonner son poste.

Haïdar al-Abadi a été choisi pour former un gouvernement d'union nationale, afin notamment d'affronter l’offensive jihadiste de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL).

"Violation de la constitution"

Le président de la République Fouad Massoum avait chargé, lundi, Haïdar al-Abadi, un membre du parti Dawa de Nouri al-Maliki, de former un nouveau gouvernement. Une décision que l’ex-Premier ministre avait qualifiée de violation de la Constitution.

Bien qu’il ait perdu le soutien de ses alliés iranien et américain et d’une partie des membres de son bloc chiite au Parlement, Nouri al-Maliki avait affirmé mercredi qu'il n'avait pas l'intention de quitter le pouvoir sans une décision de la Cour fédérale irakienne, qu'il a saisie.

Ses nombreux détracteurs imputent le chaos dans le pays et notamment la montée en force des jihadistes à sa politique d'exclusion des sunnites et à son autoritarisme pendant ses huit années de pouvoir.

Le nouveau gouvernement aura la lourde tâche de freiner l'avancée des jihadistes de l'EIIL, qui ont lancé le 9 juin une offensive fulgurante dans le nord du pays, s’emparant de larges pans du territoire irakien.

Avec Reuters et AFP

Première publication : 14/08/2014

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