Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Croissance : l'Insee prévoit embellie en 2015

En savoir plus

DÉBAT

Rapprochement États-Unis - Cuba : la fin du castrisme ?

En savoir plus

DÉBAT

Russie : Poutine sous pression en pleine crise du rouble

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ebossé : Une contre autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie: il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

Amériques

Theo Curtis, ex-otage américain en Syrie, est arrivé aux États-Unis

© AFP | Peter Theo Curtis et sa mère à l'aéroport de Boston-Logan, mardi

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/08/2014

L'ancien otage américain Peter Theo Curtis, libéré dimanche en Syrie quelques jours après l'exécution de son compatriote James Foley, est rentré mardi soir aux États-Unis, a annoncé sa famille.

Après 22 mois de captivité aux mains du Front al-Nosra en Syrie, Peter Theo Curtis a foulé le sol américain dans la soirée du 26 août. Libre depuis dimanche soir, cet homme de 45 ans, présenté par le gouvernement américain et par sa famille comme un "chercheur", un "écrivain" et un "journaliste pigiste" avait été remis à des Casques bleus des Nations unies sur le Plateau du Golan, puis à des représentants américains qui l'avaient emmené à Tel-Aviv.

"J'ai été très touché et ému, au-delà des mots, par les personnes qui sont venues vers moi aujourd'hui – des inconnus dans l'avion, des membres d'équipage et, plus que tout, ma famille – pour me dire 'bienvenue à la maison'", a déclaré le journaliste dans un communiqué, après son arrivée à l'aéroport de Boston. Son enlèvement avait été tenu secret par les autorités américaines et aucun détail n'a filtré sur les circonstances de son rapt et de sa détention.

Sa famille a simplement indiqué que Peter Theo Curtis avait été enlevé "juste après avoir franchi la frontière syrienne en octobre 2012 et détenu ensuite par le Front al-Nosra et des groupes qui lui sont affiliés". Le Front al-Nosra est la branche syrienne d'Al-Qaïda, qui se bat tant contre le régime de Bachar al-Assad que ses rivaux de l'organisation de l'État islamique (EI).

Remerciements au Qatar

Si les deux ans de captivité de l'Américain restent donc flous, les conditions de sa libération se précisent. Sa famille a expliqué avoir été en contact avec des représentants du Qatar, qui lui "ont dit qu'ils avaient entrepris une médiation pour faire libérer Theo sur une base humanitaire, sans contrepartie financière". À son arrivée aux États-Unis, le journaliste a, pour sa part, tenu à rendre hommage aux acteurs de sa libération : "Je suis profondément redevable envers les responsables américains qui se sont occupé de mon cas. Je veux remercier spécialement le gouvernement du Qatar pour être intervenu pour moi", a-t-il déclaré, confirmant ainsi l'intervention de l'émirat.

La libération de Peter Theo Curtis est intervenue cinq jours après la diffusion de la vidéo de l'exécution de James Foley, un autre journaliste américain assassiné par l'EI. Dans ce même enregistrement, les jihadistes ont menacé d'exécuter un autre Américain, Steven Sotloff, 31 ans, en représailles des frappes américaines contre leurs positions dans le nord de l'Irak.

Avec AFP

Première publication : 27/08/2014

  • MOYEN-ORIENT

    Des drones américains au-dessus de la Syrie pour préparer des raids contre l'EI

    En savoir plus

  • SYRIE

    Un Américain libéré par ses ravisseurs après deux ans de captivité en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Ce qu'il faut retenir de la vidéo de la décapitation de James Foley par l'EI

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)