Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump : 1 an à la Maison Blanche

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Liberia : le président élu, George Weah prêt à relever les défis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Aide aux migrants : que dit la loi ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Sanseverino

En savoir plus

TECH 24

Reporty, l'application anti-délits ou pro-délation ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

La Gambie à l'heure d'une nouvelle ère post-Jammeh

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Avec les réformes de Macron, la France sur le retour ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Trump, un an après : derrière l'euphorie, une économie fragile ?

En savoir plus

#ActuElles

#MeToo : la France entre exception culturelle et changement de génération

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

Dernière modification : 28/08/2014

"J'aime l'entreprise"

© France 24

Presse française, jeudi 28 août 2014. Au menu de cette revue de presse, l'intervention du Premier ministre Manuel Valls devant l'université d'été du Medef. Un discours ovationné par les chefs d'entreprise.

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre I-Phone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook

 
La presse française revient largement, ce matin, sur le discours prononcé hier par Manuel Valls à l’université d’été du Medef, le syndicat patronal.
 
Son discours a été ovationné par les chefs d’entreprises : "moi, j’aime l’entreprise", a lancé hier le Premier ministre. Reprenant à la une cette déclaration, "Les Echos" rappellent que les chefs d’entreprise attendent maintenant que Manuel Valls joigne le geste à la parole, mais se réjouissent de le voir "théoriser, sans fausse pudeur, un tournant sans retour". Manuel Valls embarque sa majorité "dans un voyage aux antipodes de la destination annoncée en 2012". "Après s’être fait applaudir (à l’université d’été du Medef), le défi du Premier ministre sera de ne pas se faire siffler à celle du PS".
 
La nouvelle doctrine du gouvernement, applaudie par les patrons, l’est aussi par la droite. "Le Figaro" se réjouit de "la leçon sociale-libérale" du professeur Valls, saluant sa "lucidité" et son "courage".
 
"Manuel Blair !" titre "L’Opinion", en se réjouissant de voir le Premier ministre emprunter à son tour "la voie sociale-libérale chère au Britannique Tony Blair". Son discours "est un coup de poing à une partie de la gauche", mais aussi "en direction de la droite, qui n’a jamais eu cette liberté de ton vis-à-vis de l’entreprise".
 
Valls tend la main à un Medef qui a, de son côté, lui aussi modéré son propos. Le Premier ministre et le patronat se seraient-ils résolus à adopter le sens du compromis? Valls-Gattaz, est-ce "du sérieux ?" se demande "Le Parisien".
 
Pas dénué, en tout cas, d’un certain nombre d’arrière-pensées, comme le rappellent "Les Echos", qui expliquent que si Gattaz a mis de l’eau dans son vin, c’est d’abord "pour s’assurer que le pacte de responsabilité ira jusqu’au bout". L’apaisement, aussi, pour mieux «avancer ses pions» sur d’autres terrains, notamment la réforme du temps de travail.
 
Dans une interview à "Libération", un autre grand patron, Stéphane Richard, le PDG d’Orange, tente de prévenir ses pairs contre la tentation de tout "jusqu’au-boutisme" qui risquerait de fragiliser un gouvernement dont le cap serait "le bon".
 
À gauche, le discours de Manuel Valls désoriente. "Le gouvernement est-il de droite ?", se demande "Libération". Le journal reconnaît que, "vu de l’étranger, la question peut paraître absurde". Mais en France, écrit le quotidien, pour qui il s’agit là de sa "faiblesse" et sa "grandeur", "les contraintes du marché sont bien moins acceptées qu’ailleurs". Le journal rappelle qu’une partie de la gauche "considère qu’une gauche digne de ce nom doit proposer un projet de société alternatif". "Chimère ou idéal légitime ? C’est toute la question". "S’il n’en tient pas compte, François Hollande ne pourra pas réconcilier les deux gauche".
 
La réconciliation? Il semble que le PS n’en n’ait jamais été aussi loin. Pour le politologue Laurent Bouvet, le discours de Valls "sonne le glas de la synthèse qui cimentait jusque-là" un Parti socialiste au bord de l’implosion. À lire dans "Libération".
 
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

19/01/2018 Cinéma

Colin Firth : "Je ne travaillerai plus avec Woody Allen"

Au menu de cette revue de presse internationale du vendredi 19 janvier : les relations compliquées entre le pouvoir et l'Église catholique en RD Congo, le pont géant de Boris...

En savoir plus

19/01/2018 Donald Trump

"Trump, un an après"

Au menu de la presse française ce vendredi 19 janvier, Libération croit à une renaissance socialiste dans la gauche américaine, Le Figaro célèbre la réconciliation entre l'Élysée...

En savoir plus

18/01/2018 Revue de presse internationale

Péninsule coréenne : la diplomatie des Jeux olympiques fait "fondre la glace"

Au menu de cette revue de presse internationale du 18 janvier : le sommet franco-britannique de "l'entente cordiale" entre Emmanuel Macron et Theresa May, le rapprochement des...

En savoir plus

18/01/2018 Revue de presse française

Sommet franco-britannique : la "diplomatie du tapis"

Au menu de cette revue de presse française du 18 janvier 2018 : l'abandon du projet de nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes par le gouvernement, la "diplomatie du tapis"...

En savoir plus

17/01/2018 Revue de presse internationale

"Vaudeville sino-américano-britannique"

Au menu de cette revue de presse internationale du mercredi 17 janvier : l’accord conclu entre la Birmanie et le Bangladesh pour le rapatriement des réfugiés Rohingya, des...

En savoir plus