Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un recentrage à gauche ?

En savoir plus

FRANCE

Hollande : Assad "n'est pas un partenaire de la lutte contre le terrorisme"

© Bertrand Guay, AFP | Le président français François Hollande, le 27 août 2014 à Paris

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 29/08/2014

S'exprimant jeudi lors de la conférence annuelle des ambassadeurs français à Paris, le président François Hollande a déclaré qu'il ne considèrait pas Bachar al-Assad comme un "partenaire de lutte contre le terrorisme" en Syrie et en Irak.

Le président syrien Bachar al-Assad "ne peut pas être un partenaire de lutte" contre l'organisation de l’État islamique (EI), a déclaré jeudi 28 août François Hollande devant l’ensemble des ambassadeurs français, fixant ainsi les grandes lignes de la diplomatie française en Syrie et au Moyen-Orient.

"Une large alliance est nécessaire mais que les choses soient claires : Assad ne peut pas être un partenaire de lutte contre le terrorisme, c'est l'allié objectif des jihadistes", a-t-il insisté, alors que Damas se dit prêt à coopérer avec Washington. Les États-Unis ont mené une centaine de frappes aériennes contre l'EI en Irak, mais le régime syrien a précisé que toute frappe sur son territoire devait se faire en coopération avec lui.

En Irak, un "soutien amplifié"

Face à la situation en Irak, où les jihadistes de l'EI se sont emparés de plusieurs villes au cours de l'été, la France a fourni une aide humanitaire en soutien aux populations réfugiées. Paris a également livré des armes aux forces engagées en première ligne contre les jihadistes, a-t-il rappelé, mais "nous ne pouvons pas en rester là". "Le soutien doit être amplifié pour préserver l'unité de l'Irak et permettre que chaque communauté puisse vivre en paix", a précisé François Hollande.

Le président français a également rappelé qu’une conférence internationale sur la sécurité en Irak se tiendrait à Paris, dès lors que le gouvernement irakien aura été constitué, "pour organiser la coordination de l'action internationale contre l'État islamique, sur les plans humanitaire, sécuritaire mais aussi militaire".

Avec Reuters et AFP

Première publication : 28/08/2014

  • SYRIE

    Un rapport de l’ONU accuse Damas et l’EI de crimes contre l’humanité

    En savoir plus

  • MOYEN-ORIENT

    Vidéo : Lalish, capitale spirituelle et dernier refuge des Yazidis d'Irak

    En savoir plus

  • COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

    Libye : les Occidentaux dénoncent les "ingérences extérieures"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)