Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Ottawa : histoire d'une photo

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Attaque d'Ottawa : Stephen Harper caché dans un placard

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Tempête au Parti socialiste : "PS, cela ne veut pas dire PlayStation"

En savoir plus

FOCUS

Tunisie : quelle place pour l'enseignement religieux?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

UE : la tension monte sur les budgets

En savoir plus

DÉBAT

Législatives en Tunisie, la désillusion? (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Législatives en Tunisie, la désillusion?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Toumani Diabaté, le maître de la kora, invité du Journal de l’Afrique

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande : une déception pour la gauche ?

En savoir plus

Cambadélis: à La Rochelle, le PS "fera synthèse"

© AFP/Archives | Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadelis, le 14 juin 2014 à ParisLe premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadelis, le 14 juin 2014 à Paris

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a assuré vendredi matin que le PS "fera synthèse" à l'issue de son Université d'été qui s'ouvre à La Rochelle.

Interrogé par France 2 depuis cette ville, au lendemain d'une interview où il a cadré les discussions internes - il ne s'agit pas de "renverser le gouvernement" - le député a commenté : "je ne pense pas que le débat soit entre les frondeurs et le gouvernement".

Il est "entre le PS avec l'ensemble de ses sensibilités et le gouvernement", a poursuivi M. Cambadélis.

"Il n'y a pas d'une part ceux qui contestent l'orientation économique - je dis bien économique - du gouvernement et de l'autre un gouvernement esseulé. Il y a un parti dans lequel il y a des nuances, des divergences, mais qui fera synthèse et qui discutera avec le gouvernement", a assuré le numéro un socialiste.

Le PS, "c'est dans son ADN qu'il y a des désaccords", a voulu relativiser l'élu de Paris. "Depuis près de 20 ans que je viens à La Rochelle, je n'ai jamais vu une réunion commencer dans l'unanimité".

Il a rappelé des éditions de cette université de rentrée "où on se sifflait les uns les autres".

"Ce ne sera pas le cas", a tranché M. Cambadélis.

Il s'est dit persuadé que son "appel à dépasser les divergences, à ne pas surjouer les différences a été entendu".

"L'orage a éclaté avant La Rochelle", a assuré celui qui veut "rassembler, apaiser".

Désunie, ébranlée par une grave crise gouvernementale et une polémique sur les 35 heures, la "famille" socialiste presque au grand complet ouvre dans une ambiance électrique ses trois jours de débat à La Rochelle, quatre jours après la constitution d'un nouveau gouvernement par Manuel Valls que ses contestataires accusent de mener une politique droitière.