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Economie

Affaire Tapie : le FMI renouvelle sa confiance à Christine Lagarde

© AFP archive | Le FMI renouvelle sa confiance à Christine Lagarde, mise en examen

Vidéo par Stanislas DE SAINT HIPPOLYTE

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/08/2014

Malgré la mise en examen de Christine Lagarde pour "négligence" dans l'arbitrage Tapie-Crédit Lyonnais, le FMI a renouvelé, vendredi 29 août, sa "confiance" à sa directrice générale.

Le Fonds monétaire international (FMI) a renouvelé sa confiance, vendredi 29 août, à sa directrice générale Christine Lagarde, mise en examen mardi à Paris pour "négligence" dans l'affaire Tapie-Crédit Lyonnais.

"Le conseil d’administration a été informé des récents développements liés à cette question et continue d’exprimer sa confiance dans la capacité de sa directrice générale à assurer de manière efficace ses devoirs", indique un communiqué la direction du Fonds.
 
Christine Lagarde a rencontré les 24 membres du conseil d’administration vendredi après-midi pendant plus d'une heure et demi et elle est parvenue à les convaincre. Le FMI a en effet aussitôt sorti son communiqué où il précise qu' "il n'est pas opportun de communiquer sur un dossier dont la justice française est saisie en ce moment". 
 
Une communication a minima
 
Le conseil d'administration du Fonds, qui dispose du pouvoir de nomination et de révocation du directeur général, a discuté de l’affaire après chacune des trois premières auditions de Christine Lagarde par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République. À chaque étape de l’enquête, le FMI a apporté sa confiance à celle qui pris la tête de l’institution en juillet 2011.
 
"À noter toutefois que le conseil communique sur ce dossier a minima, un vendredi soir, la veille d'un week-end de trois jours aux États-Unis, pour faire le moins de vagues possibles et en finir avec cette histoire", précise Stanislas de Saint Hippolyte, correspondant de FRANCE 24 à Washington. 
 
Le FMI n'a pas été pris en traître dans cette affaire. C'est en pleine connaissance de cause qu'il avait engagé Christine Lagarde en 2011, après la démission forcée de Dominique Strauss-Kahn sur fond d'accusation d'agression sexuelle. "Une mise en examen, cela reste des allégations, pas une inculpation", a précisé vendredi Gerry Rice, porte-parole du FMI. 
 
Lagarde exclut de démissionner
 
L’ancienne ministre française de l’Économie, 58 ans, est mise en cause pour son rôle présumé dans un arbitrage rendu en 2008 en faveur de Bernard Tapie, qui a reçu 403 millions d'euros en réparation de son préjudice lors de la vente de l'équipementier sportif Adidas par le Crédit lyonnais.
 
Placée jusqu’alors sous le statut de témoin assisté, Christine Lagarde a été mise en examen mardi pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique ayant mené à la destruction, au détournement ou à la soustraction par un tiers de fonds publics. À l'issue de son audition par la Cour de la justice de la République, elle avait exclu de démissionner et chargé son avocat "d’exercer tous les recours" contre une décision qu’elle juge "totalement infondée".
 
"Après trois années d'instruction, des dizaines d'heures d'audition, la commission s'est rendue à l'évidence que je n'avais été complice d'aucune infraction et a donc été réduite à alléguer que je n'aurais pas été suffisamment vigilante", avait-elle ajouté. Christine Lagarde a décidé de faire appel et la procédure judiciaire pourrait durer bien au-delà de la fin de son premier mandat de cinq ans à la tête du FMI en juillet 2016.
 
Avec Reuters

Première publication : 30/08/2014

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