Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

6 policiers poursuivis pour homicide involontaire: les habitants de Baltimore exultent

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Viols présumés en Centrafrique : A la rencontre de l'homme qui a recueilli les témoignages

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Viols présumés en Centrafrique : des zones d'ombre dans l'affaire

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Séisme au Népal : l'aide humanitaire internationale pressée par le temps

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Centrafrique : des soldats français soupçonnés de viols sur des enfants

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Viols présumés en Centrafrique : une enquête s'est ouverte à Bangui

En savoir plus

FOCUS

Liban : la prison de Roumieh, un fief pour les jihadistes de l'EI

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

"En France, les PME ont du mal à grandir"

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Le pain, une tradition française

En savoir plus

Afrique

République centrafricaine : les ravages de la haine

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/09/2014

Alors que l'ONU s'apprête à prendre la relève de la France en envoyant mi-septembre des forces de maintien de la paix en République centrafricaine, Amnesty International revient sur 18 mois de violences infernales et interminables.

En intervenant en République centrafricaine en décembre 2013 pour mettre fin aux violences intercommunautaires, la France a évité le "pire", a déclaré le président François Hollande, lors de sa traditionnelle conférence aux ambassadeurs fin août.

Le pire, ce sont des combats qui ont déjà fait des milliers de morts et un million et demi de déplacés et que le déploiement de quelque 2 000 soldats français, dans le cadre de l’opération Sangaris, peine à endiguer.

Élue en janvier 20113, la présidente Catherine Samba-Panza n'est pas non plus parvenue à faire cesser les violences entre les milices anti-balaka majoritairement chrétiennes et les factions de la Séléka, réfugiées dans le Nord musulman, qui menacent le pays de partition.

Un nouveau gouvernement de transition, dévoilé le 22 août, doit désormais veiller à maintenir le cessez-le-feu, arraché le 23 juillet à Brazzaville. Le Premier ministre Mahamat Kamoun disposera pour cela, dès le 15 septembre, de l’appui de 7 600 casques bleus de l’ONU, en grande partie des soldats africains déjà sur place, qui prendront la rélève des français.

À la veille du déploiement des forces des Nations unies, Amnesty international revisite 18 mois de chaos infernal en République centrafricaine.

 

 

Première publication : 01/09/2014

  • CENTRAFRIQUE

    À Bangui, plusieurs centaines de manifestants réclament le départ des soldats français

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Un musulman nommé Premier ministre en Centrafrique

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Démission du gouvernement centrafricain : "Un pas vers la réconciliation"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)