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République centrafricaine : les ravages de la haine

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/09/2014

Alors que l'ONU s'apprête à prendre la relève de la France en envoyant mi-septembre des forces de maintien de la paix en République centrafricaine, Amnesty International revient sur 18 mois de violences infernales et interminables.

En intervenant en République centrafricaine en décembre 2013 pour mettre fin aux violences intercommunautaires, la France a évité le "pire", a déclaré le président François Hollande, lors de sa traditionnelle conférence aux ambassadeurs fin août.

Le pire, ce sont des combats qui ont déjà fait des milliers de morts et un million et demi de déplacés et que le déploiement de quelque 2 000 soldats français, dans le cadre de l’opération Sangaris, peine à endiguer.

Élue en janvier 20113, la présidente Catherine Samba-Panza n'est pas non plus parvenue à faire cesser les violences entre les milices anti-balaka majoritairement chrétiennes et les factions de la Séléka, réfugiées dans le Nord musulman, qui menacent le pays de partition.

Un nouveau gouvernement de transition, dévoilé le 22 août, doit désormais veiller à maintenir le cessez-le-feu, arraché le 23 juillet à Brazzaville. Le Premier ministre Mahamat Kamoun disposera pour cela, dès le 15 septembre, de l’appui de 7 600 casques bleus de l’ONU, en grande partie des soldats africains déjà sur place, qui prendront la rélève des français.

À la veille du déploiement des forces des Nations unies, Amnesty international revisite 18 mois de chaos infernal en République centrafricaine.

 

 

Première publication : 01/09/2014

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