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Guedj (PS) pense qu'il est "encore temps de réussir le quinquennat"

© AFP/Archives | Jérôme Guedj, président PS du conseil général de l'Essonne et représentant de la gauche du PS, le 30 août 2014 à La RochelleJérôme Guedj, président PS du conseil général de l'Essonne et représentant de la gauche du PS, le 30 août 2014 à La Rochelle

Jérôme Guedj, président du conseil général de l'Essonne et représentant de la gauche du PS, a assuré vendredi qu'il était "encore temps de réussir le quinquennat" si l'exécutif cesse la "duplicité" et revient à "l'esprit du discours du Bourget".

"On arrive début novembre à mi-mandat. Il est encore temps de réussir ce quinquennat, de rebondir", a déclaré vendredi sur France Info M. Guedj, reprenant quasiment une formule employée en juillet par Martine Aubry.

"Je ne crois pas à la duplicité. On dit des choses pendant la campagne électorale, on fait le contraire après. (...) Revenons à l'esprit du discours du Bourget (dans lequel François Hollande avait désigné le +monde de la finance+ comme son +adversaire+, ndlr)", a dit M. Guedj.

"La victoire de François Hollande est celle d'une base électorale qui allait du Front de Gauche à Europe Écologie-Les Verts, ce peuple de gauche qui non seulement voulait tourner la page de Nicolas Sarkozy mais qui souhaitait une politique de redressement dans la justice", a-t-il ajouté.

"Naturellement, la confiance n'est pas acquise" pour Manuel Valls le 16 septembre devant l'Assemblée, a précisé M. Guedj.

Citant la formule du Premier ministre, qui avait déclaré que "la gauche (pouvait) mourir", M. Guedj a déclaré: "Elle meurt quand elle tourne le dos à son Histoire, à ses valeurs et aux aspirations des siens". "On ne peut pas donner des signaux qui parlent à tout le monde sauf au peuple de gauche qui attend tellement de nous."

Invité à commenter la démission pour raisons fiscales du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud, M. Guedj a déclaré: "Les informations négatives d'hier (jeudi) viennent parachever une semaine de rentrée un peu folle, qui a commencé par la démission ou le départ d'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon et se termine par tous les marqueurs sociaux-libéraux qu'on a eus dans cette période".