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Afrique

Burkina Faso : la société civile obtient la démission du ministre de la Culture

© STR, AFP | Les membres du nouveau gouvernement du Burkina Faso posant pour la photo officielle, dimanche 23 novembre.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/05/2015

Deux jours à peine après la désignation du nouveau gouvernement du Burkina Faso, le ministre de la Culture, Adama Sagnon, a quitté ses fonctions en raison de son implication présumée dans l'emblématique affaire Norbert Zongo.

Deux jours à peine après la désignation du nouveau gouvernement du Burkina Faso, le ministre de la Culture, Adama Sagnon, a démissionné, mardi 25 novembre, sous la pression de la société civile. Elle lui reproche d’être impliqué dans l'affaire Zongo.

La désignation, dimanche, d’Adama Sanogo, qui officiait comme procureur sous la présidence de Blaise Compaoré, avait été mal accueillie par une partie de la population. Depuis lundi, plusieurs Burkinabè étaient rassemblés devant le ministère de la Culture pour réclamer la démission de l’impétrant.

>> À lire sur France 24 : "Un nouveau gouvernement burkinabè en uniforme militaire"

Adama Songo est accusé d’avoir joué un rôle dans le non-lieu prononcé en 2006 dans le procès de Marcel Kafando. Ancien chef de la sécurité présidentielle, ce dernier était le seul inculpé dans l’affaire Norbert Zongo, du nom du journaliste assassiné, alors qu’il enquêtait sur le meurtre d'un chauffeur de François Compaoré, le frère de l'ex-président.

"Il y a eu tellement de passe-droits"

Cette démission intervient au lendemain d’un premier Conseil de ministres au cours duquel le nouveau chef du gouvernement, le lieutenant-colonel Isaac Zida, a défini les grandes lignes de la nouvelle équipe. "Le plus urgent, c’est de régler les dossiers pendants en justice. Nous allons revisiter tous ces dossiers parce que nous avons la conviction qu’il y a eu des attitudes visant à tordre le cou des lois", a-t-il indiqué à l’issue de la réunion.

>> À lire sur RFI : "Nous voulons faire la lumière sur l'affaire Norbert Zongo"

Outre la justice, les secteurs de la défense et de l’économie devraient également faire l’objet de réformes. "Il y a eu tellement de passe-droits, il y a eu des attitudes qui ont mis certains Burkinabè au-dessus d’autres" a regretté Isaac Zida.
 

Première publication : 25/11/2014

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