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FRANCE

François Hollande : "Les Africains sont attachés à la démocratie"

© Pierre René-Worms RFI | François Hollande, le 27 novembre, répond aux questions des journalistes de France 24, RFI et TV5 Monde.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 28/11/2014

À la veille du sommet de la Francophonie à Dakar, le président français a répondu jeudi aux questions des journalistes de France 24, RFI et TV5 Monde. François Hollande a notamment évoqué l'Afrique et le conflit israélo-palestinien.

Dans une interview exclusive accordée jeudi 27 novembre à Roselyne Febvre (France 24), Christophe Boisbouvier (RFI), et Xavier Lambrechts (TV5MONDE), François Hollande est notamment revenu sur les événements au Burkina Faso qui ont poussé Blaise Compaoré à quitter le pouvoir le 31 octobre, affirmant que les Africains "sont attachés à la démocratie et à l’ordre constitutionnel".

Comme il l’avait fait lors de son déplacement au Canada, le président de la République a assumé l’aide française apportée à Blaise Compaoré pour le faire sortir du Burkina Faso. "La France a veillé à éviter un bain de sang, d’où l’exfiltration", a-t-il affirmé.

Sur le conflit israélo-palestinien, François Hollande a annoncé qu'il souhaitait organiser une conférence internationale, sans préciser la date à laquelle celle-ci pourrait se tenir.

  • Sommet de la Francophonie

À la veille du sommet de la Francophonie (29-30 novembre), le chef de l’État a tenu à rappeler que la France était "au service de la francophonie" et a salué l’action du Sénégalais Abdou Diouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) depuis 2003. "Il a fait en sorte que la francophonie puisse porter les valeurs de démocratie et de liberté" et a été "utile dans un certain nombre de situations délicates", a souligné François Hollande.

Lui trouver un remplaçant sera le sujet majeur du prochain sommet. "La succession n’est pas facile car il y a plusieurs candidats, a reconnu le président français. Nous allons travailler à ce qu’il y ait une solution consensuelle car nous ne voulons pas diviser. Il faut un secrétaire général qui rassemble, ce sera la démarche de la France." Évoquant les différentes candidatures, François Hollande a souligné que l’Afrique était le continent qui aurait bientôt "le plus de locuteurs français" et qu’elle devait donc "se sentir concernée".

  • Reconnaissance de l'État palestinien

Interrogé au sujet de la résolution sur la reconnaissance de l’État palestinien sur laquelle se prononceront les députés le 2 décembre, François Hollande n’a pas souhaité partager son sentiment. "Je n’ai pas à me prononcer sur cette résolution", a-t-il dit.

En revanche, le chef de l’État souhaite relancer le dialogue entre Israéliens et Palestiniens : "Il y a surtout une initiative diplomatique que la France doit conduire" afin "d’organiser une conférence qui permettrait de trouver une issue" à un conflit "qui dure depuis tant d’années".

  • Libye

Le chef de l’État a aussi donné son avis sur un autre sujet de préoccupation, la Libye, où le chaos règne depuis plusieurs mois. "Ce qui est vrai, c’est qu’au sud de la Libye, il y a une structuration du terrorisme, c’est-à-dire un regroupement particulièrement dangereux de chefs terroristes avec des moyens considérables et nous devons être extrêmement vigilants", a-t-il prévenu.

François Hollande a toutefois écarté la possibilité d’une intervention française dans ce pays sans un appel du gouvernement libyen : "Nous n’en sommes pas là. Il n’y a jamais eu d’intervention où la France a pu être partie prenante sans qu’il y ait de cadre général. Nous avons à surveiller mais il n’y a pas d’intervention à ce stade."

Le président français souhaite au contraire que "les différentes factions libyennes se retrouvent" pour qu’un État de droit "soit rétabli". "Nous avons besoin de règles. Nous devons tout faire sur le plan politique pour qu’il y ait enfin un État qui puisse agir."

Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessous.

Première publication : 27/11/2014

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