Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DEMAIN À LA UNE

Coupe du monde 2018 : la France affrontera la Croatie en finale

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Trump et Poutine ont rendez-vous à Helsinki

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Assouplissement quantitatif : l'arme lourde des banques centrales

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Les Bleus champions du monde : "Un bonheur éternel"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Le HCR s'oppose aux centres fermés : "Demander l'asile n'est pas un crime"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Tourisme : qui veut traverser l'Europe en train ?

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Les Bleus champions du monde : quel impact sur la croissance française ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Visite de Donald Trump au Royaume-Uni : nouveau coup de théâtre

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Donald Trump : le président qui divise l'Europe ?

En savoir plus

Culture

Paris s’offre la première rétrospective de l’Espagnol Velázquez

© Bertrand Guay, AFP | La cinquantaine de toiles exposées au Grand Palais représente près de la moitié de l'œuvre de Velázquez.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/03/2015

Du 25 mars au 13 juillet, le Grand Palais présente à Paris la première rétrospective de Velázquez. L’exposition comprend une cinquantaine de toiles, un nombre réduit mais qui constitue déjà un exploit tant ses œuvres sont convoitées.

Difficile de rassembler les œuvres d’un génie qui a peu peint et que les musées gardent jalousement. Le Grand Palais de Paris a pourtant relevé le défi et présente depuis le mercredi 25 mars et jusqu’au 13 juillet une cinquantaine d’œuvres du maître espagnol, Diego Rodriguez de Siva y Velázquez (1599 – 1660), dans l'exposition "Velázquez et le triomphe de la peinture espagnole".

Entre les œuvres disparues et celles déclassées après avoir été trop facilement attribuées au maître, il ne reste qu’"entre 120 et 130 tableaux", certains faisant encore l'objet de discussions entre experts, explique Guillaume Kientz, 35 ans, commissaire de l'exposition.

Pour obtenir l'emprunt de certaines œuvres, ce dernier a dû accepter en échange des prêts de la part du Louvre, où il est chargé des collections ibériques. La National Gallery de Londres a par exemple envoyé la mystérieuse "Vénus au miroir", seul nu du peintre, mais recevra en contrepartie "Le Christ" du Greco.

Contact avec le caravagisme

Au cours de sa carrière, Velázquez a peint les puissants mais aussi les nains, les bouffons ou d'autres artistes, et, inspiré par leur liberté de ton, il s'est livré à des expérimentations impensables avec l'image des souverains espagnols.

Le peintre a été formé dès l’âge de douze ans dans l'atelier du peintre sévillan Francisco Pacheco, animateur d'une académie réunissant les meilleurs esprits de la ville. Lors d’un voyage à Madrid, Velázquez entre en contact avec le caravagisme, venu d'Italie, "qui adoucit son naturalisme très trivial, violent" et rend sa peinture "plus poétique", souligne Guillaume Kientz. Devenu peintre du roi à Madrid, il rencontre Rubens qui persuade Philippe IV d'envoyer le jeune artiste en Italie.

Peu de choses sont connues de la vie personnelle de l’artiste. Guillaume Kientz raconte que Velázquez épousa à 19 ans la fille de son maître Francisco Pacheco, qui avait très vite détecté les qualités remarquables de son élève. "On sait qu'il aimait les beaux habits, qu'il était très élégant, qu'il avait une bibliothèque fournie", notamment en ouvrages d'architecture et scientifiques. "C'était sans doute un esprit subtil", relève encore le commissaire de l’exposition.

Le roi d'Espagne Felipe et sa femme Letizia, qui ont annulé mardi 24 mars leur première visite d'État en France en raison du crash de l'avion Germanwings, devaient se rendre au Grand Palais afin d'inaugurer l'exposition aux côtés de François Hollande.

Avec AFP
 

Première publication : 26/03/2015

  • CULTURE

    Le Louvre reste le musée le plus visité au monde en 2014

    En savoir plus

  • MONDIAL DU TATOUAGE

    Profils de tatoueurs : totems et tabous

    En savoir plus

  • SORTIES CINÉMA

    "Dear White People" : une satire raciale dans l'Amérique d'Obama

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)