Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : retenu par l'armée Robert Mugabe préside tout de même une cérémonie

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le baiser imposé d'Al Franken

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

COP 23 en Allemagne : une occasion manquée ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise au Liban : La France à la manoeuvre

En savoir plus

TECH 24

Quoi de neuf, e-docteur ?

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Taux directeur : le diapason système bancaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Afrique - Chine : le piège de la dépendance ?

En savoir plus

#ActuElles

Consentement sexuel des mineur(e)s : quel âge minimum ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La France, terre de vin et de tourisme

En savoir plus

Economie

Activision débourse 5,9 milliards de dollars pour s'offrir King, le créateur de Candy Crush

© Flickr/Themeplus

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/11/2015

Le géant américain du jeu vidéo Activision a accepté de payer 5,9 milliards de dollars pour racheter King, le studio irlandais qui a créé le très populaire jeu sur smartphone Candy Crush.

Candy Crush vaut plus cher que Star Wars. L'éditeur américain de jeux vidéo Activision a annoncé, mardi 3 novembre, le rachat pour 5,9 milliards de dollars (5,4 milliards d'euros) de King, la société irlandaise à l'origine du petit jeu sur smartphone qui fédère 320 millions de joueurs dans le monde. En 2012, Disney n'avait dépensé "que" 4 milliards de dollars pour s'offrir Lucasfilm, le studio qui détient la franchise Star Wars.

Activision semble donc avoir payé très cher les quelques friandises que les joueurs font éclater en série sur leur téléphone. Pourtant, d'un point de vue financier, l'éditeur américain a, en réalité, fait une affaire. Lorsque King est entré en Bourse l'an dernier, la société était valorisée 7 milliards de dollars. Depuis lors, son action a perdu du terrain, mais le groupe a toujours réussi à se maintenir au-dessus de 6 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Une bonne affaire pour qui ?

Le mastodonte américain mise autant sur King pour être sur tous les fronts du jeu vidéo. Sur console, Activision est déjà un acteur dominant grâce à la série Call of Duty, dont chaque nouvel opus bat des records de ventes. L'éditeur engrange aussi des profits en rafale sur PC grâce à World of Warcraft, le jeu de rôle multijoueur de sa filiale Blizzard, qui domine ce marché depuis 2003. Avec Candy Crush, Activision s'offre l'un des titres les plus rentables sur la troisième plateforme qui compte : le téléphone portable.

Mais le pari n'est pas sans risque : après tout, King a crée depuis sa fondation en 2003 plus de 200 jeux... et le grand public n'en connaît qu'un. Bubble Witch, la suite de Candy Crush, a aussi rencontré un certain succès, mais sans taquiner les mêmes sommets que son illustre prédécesseur.

L'évolution du nombre de joueurs qui paient pour s'offrir des bonus dans Candy Crush n'est pas non plus à l'avantage de King. Il y en avait 13 millions avant l'introduction en Bourse, mais il n'en reste plus que 7,2 millions en 2015. Activision a peut-être fait une bonne affaire par rapport au prix du marché, mais King s'en tire probablement à bon compte à la lumière de l'évolution de son activité.

Première publication : 03/11/2015

  • JEUX VIDÉO

    "Destiny" : un jeu vidéo destiné au succès

    En savoir plus

  • JEUX VIDÉOS

    "Assassin's Creed" : pour Mélenchon, on ne joue pas avec la Révolution française

    En savoir plus

  • JEUX VIDÉO

    Basketball Pro Management : l’étonnant parcours d’un jeu "made in France"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)