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COP21 : un accord mondial sur le climat "reste sur la bonne voie"

© Thomas Samson, AFP | Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon, dit "observer un esprit positif autour du processus".

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/12/2015

C'est une semaine décisive pour l'avenir de la planète qui s'ouvre lundi au Bourget. Les ministres chargés de finaliser un accord universel pour contenir le réchauffement à +2°C ont cinq jours pour y parvenir. Ban Ki-moon se dit optimiste.

Les choses sérieuses commencent au Bourget. Depuis lundi 7 décembre, les ministres des quelque 195 pays participant aux négociations pour la Conférence sur le climat planchent sur le texte de 48 pages élaboré par les négociateurs la semaine dernière. Objectif : aboutir à un accord universel d'une ambition inédite permettant de contenir le réchauffement à +2°C.

Les ministres de l'Environnement, de l'Énergie ou des Affaires étrangères devront trancher sur le fond parmi les nombreuses options encore présentes dans un texte traitant de la répartition des efforts entre les pays, les moyens à mettre en œuvre pour s'adapter au changement climatique ou à la cruciale question des financements.

Au cours de cette semaine qui s'annonce décisive, tous les espoirs sont permis, selon le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. Il dit observer "une volonté et un esprit positif autour du processus", et affirme également que l'aboutissement d'un accord "reste sur la bonne voie".

En 2009 à Copenhague, l'ambiance n'était pas aussi optimiste. À cette époque, "on était déjà dans une spirale dépressive, là on est plutôt dans une spirale positive", a pu constater Nicolas Hulot sur RTL.

Pour le président de la COP21, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, l'ébauche d'accord actuellement sur la table constitue un "progrès" mais "il reste à approfondir et à concrétiser". Il souhaite que l'accord final puisse être signé dès jeudi pour permettre son adoption le lendemain, conformément au calendrier prévu, ce qui constituerait déjà un tour de force pour des négociations qui jouent d'habitude les prolongations.

"Tous les sujets difficiles restent non résolus"

En revanche, le négociateur de l'Union européenne, Miguel Arias Canete, se montre beaucoup plus fataliste : "Soyons francs : tous les sujets politiques difficiles restent non résolus", indique-t-il. Le financement de l'aide climatique aux pays du Sud par ceux du Nord et la question de la répartition des efforts entre pays développés, émergents et en développement ne sont pas les seuls points épineux. La question des "pertes et dommages", portant sur les aides qui pourraient être apportées à certains pays pour faire face aux impacts irréversibles du réchauffement, ou l'instauration de rendez-vous pour revoir les engagements sont également des sujets de tension.

Par ailleurs, la quasi totalité des pays participant aux discussions ont publié leurs engagements pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais ces promesses n'empêcheront pas le thermomètre mondial de grimper de quelque 3°C par rapport à l'époque pré-industrielle, selon différentes estimations. Or, les scientifiques redoutent qu'au-délà de 2°C, l'adaptation soit impossible dans de nombreuses régions en raisons, entre autres, de sécheresse, d'inondations accrues, de baisse des rendements agricoles et de l'érosion des côtes.

Avec AFP
 

Première publication : 07/12/2015

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